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 [RP] Mariage de Pline & Héloïse Victoire

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Mestre Pycell
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MessageSujet: [RP] Mariage de Pline & Héloïse Victoire   Ven 11 Avr - 10:47

Endymion a écrit:
[rp][ Mariage de Pline et Héloïse, chapelle Santa Caterina, Ribiers, le 28 mars 1462. ][/rp]

Pour la deuxième fois depuis sa consécration la chapelle Santa Caterina, sise en les terres de Ribiers, allait accueillir un mariage. Et pour la deuxième fois l'officiant serait le chapelain du lieu et archevêque de Vienne, Monseigneur Endymion d'Abbadie.
Ce dernier était arrivé la veille et avait demandé -et reçu- l'hospitalité de la maîtresse des lieux, première mariée de la chapelle, Cecilia Von Wittelsbach. Le jour J le pieux homme se rendit quelques heures avant la cérémonie dans le saint édifice afin d'y prier et de veiller à ce que tout soit prêt à temps.
Il remercia le Très Haut de Ses bienfaits, pria pour l’Église et surtout la France qui, depuis deux règnes, n'était plus la resplendissante représentante de l'aristotélicisme. Et le règne en cours à ce moment-là n'arrangerait pas les choses d'après Endymion, mais il avait tendance à être pessimiste, mais qui sait, les voix du Très Haut sont impénétrables après tout...
Perdu dans ses prières il ne vit pas le temps passer et fut interrompu par un sacristain venu pour l'aider à se vêtir. Il se vêtit donc des habits épiscopaux de cérémonie, d'un mauve profond dominant, crosse en main et mitre sur la tête, et traversa la chapelle où flottait une légère et agréable odeur d'encens que des volutes de fumée élevaient jusqu'au plafond.
Et tandis que les cloches volaient, annonçant aux alentours l'heureux événement qui allait avoir lieu ce jour-là, l'archevêque se plaça devant les grandes portes ouvertes afin d'accueillir les fiancés et leurs invités, un fin sourire sur les lèvres.



Pline a écrit:
[rp]Dans une annexe de la chapelle Santa Caterina, le 28 mars 1462[/rp]

Hum...

Une journée pas comme les autres, une future épouse pas comme les autres, un témoin pas comme les autres... Le Sulignan ne pouvait qu'avoir le sourire en cet instant, alors que les boutons de son gilet semblaient ne pas vouloir se résigner à lui obéir. Bordel, ce n'était pas le moment de se retrouver avec un bouton en moins! C'était un coup à ce que tout le monde dans la Chapelle le remarque lorsqu'il s'avancerait avec son témoin vers l'autel. D'ailleurs son témoin était avec lui dans la pièce en cet instant et au delà de ce miracle il avait fait l'effort de se coiffer correctement pour la cérémonie à venir. Dans le monde il y avait deux catégories de personnes, celles que l'on ne remarque jamais sauf en prenant soin de les observer... et celles qui ont un talent pour se montrer et se faire apprécier. C'était un peu le don de Nathan, insupportable dans ses instants de folie mais ô combien intéressant et finalement attachant quand il le voulait bien. Mais seulement lorsqu'il le voulait bien.

Tu ne veux pas m'aider non? Au lieu de te moquer de moi! Je le vois dans ton regard. Passe-moi le veston...

Je te préviens quand ce sera ton tour tu verras la même expression sur mon visage que celle que je vois actuellement sur le tien. Sauf que les rôles seront inversés et Pline tendra alors le veston à Nathan.

Après tout il était de coutume qu'un témoin accompagne l'époux à l'autel, mais l'aide aussi à se préparer juste avant la cérémonie. Le Sulignan s'attendait à une remarque désobligeante, une taquinerie bien à lui, mais peu importe, c'était Nathan et c'est aussi ce qu'il appréciait chez lui sans le moindre doute.

Son regard d'azur se posa sur la fenêtre, la journée était belle et le ciel dégagé... un jour idéal pour s'unir à vie avec une femme. Pline se prit alors à penser à cette année qui venait de se dérouler. Alors qu'il était encore masqué de porcelaine le brun avait traversé tout le royaume pour rejoindre la jeune femme qui était à l'époque Chambellan de la maison privée royale. Ils avaient marché ensemble, ils avaient combattu ensemble. Pline avait compris sans mal que c'était avec elle qu'il se passerait quelque chose, comme un renouveau dans sa vie. Une Suzeraine se fit alors connaitre à Toulouse, Jusoor de Blanc-Combaz... et à cet instant précis tout se chamboula dans la vie des deux amoureux. Quelques déménagements, quelques promotions et finalement Valence. Havre de paix ou leur amour ne fit que s'éclore un peu plus, telle une rose. Alors que le brun était en cet instant avec son témoin, Héloïse devait elle aussi se préparer dans une pièce un peu plus loin... enfilant une robe aux lacets si nombreux que le Sulignan passerait probablement la moitié de sa nuit de noce à les défaire. Après tout, il parait que faire durer le plaisir est une bonne chose... Ils s'en rendraient compte cette nuit, ensemble.


Un retour à l'instant, un regard à son témoin à qui il était redevable d'ailleurs mais dont il se passerait de lui avouer pour ne pas flatter son égo.

La coiffure ça va? Oui non, c'est que mine de rien c'était un détail important pour le Sulignan. "Montre moi ta coiffure et je te dirai qui tu es." Parfois certaines apparences étaient primordiales et Pline le savait parfaitement. Nul doute de toute façon que Nathan répondrait au brun qu'il était exceptionnellement bien coiffé, ou pas.

De sa place, devant la fenêtre, le brun pouvait déjà apercevoir quelques invités passer dans le jardin pour se rendre à la Chapelle Santa Catarina. Des visages connus, d'autres moins. Tous étaient ici pour Héloïse et lui même et tous sans exception recevraient ses remerciements les plus sincères. Vint alors le moment ou les cloches résonnèrent clairement dans le paysage, comme un appel à se rendre à la messe sauf que cette fois ci... c'était pour son mariage. Déjà les invités devaient se masser devant les portes tout en saluant l'officiant, Pline et Nathan quant à eux attendraient encore quelques minutes avant d'y aller... coutume quand tu nous tiens.

Attendons encore quelques instants... je crois que ce n'est pas à nous d'arriver en premier.

Aucune idée en vérité, mais c'était un moyen comme un autre de respirer encore un peu... de se calmer, de faire abstraction de son cœur battant à tout rompre dans sa poitrine. Le Sulignan commençait à réaliser que sous peu, cette femme qu'il aime tant deviendrait son épouse... devant le Tout Puissant et les témoins terrestres. Dans une heure peut être... ou deux, il n'en savait rien pour tout avouer. Il savait seulement qu'aujourd'hui, il allait s'unir à Héloïse pour la vie.

Heloise.victoire a écrit:
{Quelques chambres plus loin}.

Aujourd'hui. Ce moment tant attendu par les deux fiancés trouvait sa finalité par cette belle journée de debut de printemps. Le temps avait passé si lentement pendant cette très très longue année, et pourtant aujourd"hui tout semblait s'enchainer a une vitesse folle.

L'Heloise d'habitude courant dans tout les sens, hurlant pratiquement "au secours je vais etre en retard" ou "oh non pas cette robe là " Se trouvait aujourd"hui dans un silence quasi monastique. Assise sagement devant la glace, elle laissait soin à sa jeune suivante de coiffer avec précaution la longue chevelure de la future épousée. Elle entendait vaguement ses paroles se voulant rassurante mais dejà l'esprit de la future mariée était au loin.

Un an plus loin. Alors qu'Heloise sortait d'une relation trompeuse et mensongère, Il etait entré en taverne. Son masque de porcelaine l'avait intrigué, sa voix douce et gentille l'avaient adouci, ses gestes delicats l'avaient fait rever . Mais ce fut quelques semaines plus tard après un parchemin a la St Valentin et sa traversée du Royaume qui avait finit de convaincre la jeune femme que tout les hommes n'etaient pas des ordures finies. Son gentil brigand avait toujours prouvé qu'il l'aimait, et il avait toujours été a ses cotés.

Les debuts n'avaient pas été facile pour eux deux. Un monde les separait. Et puis le plus dur, Faire accepter par sa famille , Pline comme celui qu'elle avait choisi pour la vie. Ce fut un très long combat surtout avec son frère. Mais à la fin Heloise avait simplement ecouté son coeur et si les gens n'etaient pas content et bien .. tant pis. On la trouvait inconstante , elle avait prouvé que non, elle savait très bien ce qu'elle faisait. Et personne n'eut jamais a dire quoique ce soit sur son comportement avec Pline.

Ils en avaient traversé des epreuves ensembles. Surtout Heloise qui semblait avoir le chic pour s'attirer les foudres rien qu'en parlant. Mais toujours Pline fut là pour la serrer simplement contre lui. Il etait son Havre. Elle avancait grace a son amour. Elle grandissait grace a lui. Peu à peu elle disait adieu a l'enfant qu'elle etait, pour embrasser la femme qu'elle devenait.

Les voici un an plus tard, pret a s'unir pour le meilleur à n'en pas douter. C'etait son mariage de princesse dont elle avait toujours revé. Entourée de sa famille, de ses amis meme si pour la plupart elle ne les avait vu depuis des mois. Et puis quelques invités.. de marques pour son coeur et son amitié. Mais tout cela ne serait rien sans Lui. Son Futur epoux qu'elle aimait sans restriction, et sans peur de se tromper. Non .. il etait bel et bien l'homme de sa vie.

Un noeud un peu trop tiré fit sortir la jeune fille de ses songes, et un grognement en prime pour la suivante. Et puis un regard vers la porte. Elle attendait avec impatience son témoin, sa mère et son Père qui la menerait à l'Autel . Le coeur battait a tout rompre , ce jour, elle deviendrait une epouse, et surtout une femme . A vrai dire de l'un ou l'autre, elle ne savait lequel lui faisait le plus peur. Bahh elle verrait bien ce soir !

Pour le moment, elle laissant les petites mains finir de coiffer sa tignasse, pour enfin se lever, prete a enfiler sa robe. Lacet ou pas Lacet, surpriiissse !


[hrp]Precision : Le banquet est dejà ouvert aux arpenteurs afin que le rp mariage + banquet ne dure des semaines . Bon rp à tous : http://forum2.lesroyaumes.com/viewtopic.php?t=730743 )[/hrp]

Arthur_de_troy a écrit:
Dans une voiture en route vers la chapelle

Aujourd’hui sa soeur se mariait… Grand bien lui fasse, atteindre l'âge adulte la changerait... En bien ? En mal ?
Il était officiellement convié, officieusement pas attendu à la cérémonie. Il était attendu pour guerroyer par contre… Comme toujours.

Il n’était pas très famille… Ou plutôt, il ne l’était plus. Et il occupait l’instant à se demander comment, l’ancien lui, aurait été en cet instant. Qu’aurait-il ressenti ? La colère ? La jalousie ? La crainte que tôt ou tard elle finisse brisée ? Ou s’y serait-il fait avec le temps ? Héloïse aurait-elle crut nécessaire une opération séduction pour que son frère apprécie son futur beau-frère ?

Autant de questions définitivement sans réponses, et c’était loin de l’émouvoir, s’il passa mentalement à autre chose c’est simplement par ennui. Pourquoi toujours ressasser sans fin les choses qu’on ne pouvait changer ? Ne s’étaient-ils pas tous torturés jusqu’à la moelle avant de s’épuiser ? De ce que sa soeur avait sous entendu son beau-frère en devenir ne l’appréciait pas. Il n’était pas certain de mériter son rejet, mais pour autant, ne s’étant jamais adressé plus de 5 mots, il ne méritait pas plus son affection.

Il allait donc à cette cérémonie dans un état totalement dénué d’excitation ou autres émotions violentes et bouillantes qu’il allait surement retrouver chez l’ensemble des siens. Il était d’un calme aussi serein qu’à tous les jours. Il était positivement disposé, souhaitant comme tout un chacun se rendant à ce genre d’évènement, qu’il se passe sans incident, et que sa soeur obtienne enfin ce qu’elle désirait presque à s’en rendre folle : de se lier jusqu’à la mort à un représentant mâle de l’espèce, tout particulièrement celui-ci. Mais pour autant, la cérémonie en elle même ne lui était jamais apparu comme une chose fondamentalement importante. Pour lui, seul comptait l’engagement contractuel, et ce qu’il en découlait. Il était curieux de voir comme cette relation évoluerait. Car aucun couple une fois marié ne se réveillait identique à la veille de l’union.

Un couple avant mariage c’était l’inconnu, le désir, les attentions, c’était un chose puissante, forte. L’amour était alors cette force que rien ne pouvait arrêter. Mais après le mariage…
La pucelle découvrait une forme d’affection charnelle, qui plaisait parfois, mais pas toujours, étant au mieux une obligation supportable, au pire une chose honnie qu’elle craignait chaque instant de sa vie. Les attentions de l’époux diminuaient au profit du quotidien. Pourquoi se battre pour ce qu’on possède déjà ? Pour sa part, il appréciait cette tendresse, cette affection tranquille. Ses longues mobilisations s’étalant sur les mois, loin de demeure et de sa femme, sans pour autant le peiner, se contentant de la certitude de leur affection. Mais combien d’épouses se sentaient délaissées après le mariage, effondrées de ne plus être le centre d’attention de tous les instants, de ne plus se sentir désirée ou désirable. Elles fuyaient alors cet ennui pour un fringant galant prêt à se battre… Puis tôt ou tard, en serial loveuse, passaient au suivant et encore au suivant…
Il s’était toujours demandé ce qui différenciait le mariage qui durait, de celui éphémère qui donnait naissance à des êtres en perpétuelle recherche de mieux. Car il ne doutait pas un instant, que tous s’engageaient en souhaitant que ce lien dure toute une vie.


Meeeuuhrganenn.

Raclement de gorge. Il ne doutait pas un instant qu’il ne pourrait pas faire passer cette déformation de son nom pour une erreur de formulation due à sa gorge enrouée… Premièrement parce qu’il n’était pas malade, et qu’elle le savait. Deuxièmement parce qu’il la comparait à un bovin depuis trois jours. Mais pour l’instant elle prenait toujours la taquinerie sans s’énerver, et il continuerait jusqu’à la rendre furieuse, pour la simple et bonne raison qu’à chaque fois qu’elle avait envie de le frapper, il revoyait la folle qui l’avait séduit, faisant fondre sa connerie. Et une fois qu’il se montrait tendre, invariablement elle se faisait avoir, sa colère fondait comme neige au soleil, pour des « réconciliations » qui en valait largement le coup, bien que ça ne soit pas réellement des réconciliations, car elle n’avait jamais le temps de dire un mot, ou de lui faire des remarques qui les énerverait réellement l’un et l’autre…

M’enfin dans cette calèche ce n’était pas vraiment le lieu… Ça pourrait l’être dans un avenir relativement proche, mais pas tant qu’elle serait aussi ronde, et fragile. Le blond se contenta donc d’un immense sourire, se penchant vers son épouse pour se saisir de sa main, et y déposer un baiser avant de poursuivre, sur la question qui était la sienne avant qu’il ne choisisse cette entrée en matière.


Est-ce que tu sais pourquoi tes parents se sont séparés ? Tu penses qu’on peut le savoir le jour de son mariage que ça ne durera pas ?

Et bien oui ! Pour une fois, Messire était d’humeur à jacter en chemin, et pas seulement à discuter avec lui même.

Aristode a écrit:
[Que de lenteur sur ses chemins]

Il fulminait, bouillait de l'intérieur, seuls quelques soupirs trahissaient son impatience, il le savait il n'y avait pas d'autre moyen de voyager, Xanthi astre de ses jours et démone de ses nuits lui avait offert un fils et il fallait bien que lui aussi participe à cette union .
Alors puisqu'il était hors de question de chevaucher c'est en voiture ; mélange de charrette, de rouloter des gens qui aiment voyager et de, il ne savait quoi ; qu'ils avaient décidé de faire la route .
Ah n’oublions pas non plus ,que comme Guilhem ; c'est le prénom de leur équation ; est un goulu il a fallu amener la nourrice .
Oui ,le petit suce sa mère à la dessécher et comme cela ne lui suffit pas il a bien fallut trimballer le garde manger .
Voilà donc le blond calé dans le fond de la carriole maudissant sa personne de ne n'avoir pas pensé, que s'il est agréable de les faire, il faut aussi par la suite savoir assumer les quelques désagréments que cela engendre .
Il espérait en cette heure qu'une chose, ne pas arriver en retard ...
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Mestre Pycell
[pnj] Messager Ducal
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MessageSujet: Re: [RP] Mariage de Pline & Héloïse Victoire   Ven 11 Avr - 10:49

Princesselaure a écrit:
[Dans ses appartements quelques heures avant puis aux portes de sa mini merveille]

Il y a des jours qui se ressemblent et d'autres qui n'ont rien à voir... Ce jour en est un... Assise sur le bord de son lit, l'azur dans le vide qui cherche un point d'attache, elle se souvient des moindres détails qui ont fait la singularité de la naissance de cette "Princesse", des joies de l'enfance, des questions de jeune fille et enfin les doutes d'une femme... Un pincement de lèvres presque de lassitude face au temps qui tisse les fils de la vie... Des souvenirs intenses resurgissent dans l'esprit de la Duchesse... Pour finir par ce jour d'intense émotion quand on marie son premier enfant. La chair de sa chair qui prend son envol... Ou pas !

Puis tandis que les émotions se succèdent, un cri vin sortir la blonde de ses songes... Un cri d'animal ? Un assassinat ? Inquiétude jusqu'à ce que la Duchesse pose ses saphirs sur le berceau non loin de l'imposant lit. Clignement de paupières ! Il ne s'agit que de la Marguerite de Troy... Margot... Sans contexte cet enfant était le plus goinfre de la fratrie qu'elle avait... Puis c'est un Hector plus en forme que jamais qui fit son entrée dans la pièce et vint se jeter dans les bras maternels encore endormis... Un échange de tendresse et de quelques mots avant que le défilé ne débute... Tandis qu'elle s'extirpait furtivement de la couche qui lui tendait les bras pour chahuter avec son fils, lequel décida d'agir seul et de sauter dessus, elle se dirigea vers l'enfant affamé... La regardant, assise sur le sol, accoudée sur les rebords du mini lit...

Mademoiselle... A encore faim !

Tendant l'oreille la petite s'apaisa devant la vision de sa mère, puis dans des gazouillis, tendit les bras dans sa direction... Nouvel échange de tendresse et d'amour... Direction le lit à nouveau ! On se rassied même si on commence à être à la bourre ! Dans l'esprit de Laure... Tans qu'on ne court pas partout c'est qu'on est Larggggeeeeeee ! Un Hector qui vient chatouiller sa sœur, décrochant un large sourire sur le visage de Laure.

Bien les enfants! Hector, c'est le mariage d’Héloïse et de Pline je compte donc sur toi pour bien te tenir ! Et n'oublie pas ta mission que Papa t'a confié ! Il te faudra toi aussi faire honneur à la famille de Troy !

Puis tandis qu'elle prodigue ses derniers conseils, le fameux défilé se mit en place !

Mais... Mais votre Grâce z'êtes pas prête ! Mais...

Euh si si je suis prête ! Enfin pas pour le mariage mais j'ai pris ma dose d'amour ! Comme si une femme de chambre ne suffit pas... En voilà une seconde... Tandis que les Trois... Troy sont agglutinés... Tels pétrifiés par ces briseurs de moments de partage...

Non mais votre Grâce c'est le mariage de Damoiselle Héloïse !!!

C'est pas vrai ! Je pensais que c’était demain ! Roooh mais on est large ! Ah voilà la nourrice !

Mais ! Votre Grâce ! Damoiselle Marguerite n'est pas prête !

L'azur qui chavire vers la petite qui est encore emmitouflée dans son lange de coton, l'odeur qui semble provenir de l'arrière montre en effet qu'elle n'est pas prête... Oups...

Et Damoiseau Hector !!!

L'azur qui vire à gauche...

Si on fait abstraction des cheveux ébouriffés, de la bouche collante et colorée par la confiture de cerises, oui les Troy adorent les cerises... Des taches sur la chemise... Il pourrait être prêt en d'autres circonstances... Pas le temps de continuer son analyse que déjà les enfants sont mis dans la pièce attenante, on lave le garçonnet, on le prépare, l'habille... On nourrit Marguerite, on la lave, la change, la parfume avec des essences de fleurs printanières...

Et pendant ce temps là, voilà la Duchesse nue comme un vers... Les cheveux lâchés... Les bras qui se croisent... Ça caille non ?! La vapeur qui s'échappe du baquet en est la preuve et pourtant, l'odeur qui s'en dégage montre que l'été n'est pas loin, parfum frais de lavande et d'agrumes... Plongée dedans comme une étoffe qu'on fait bouillir pour rétrécir... Elle macère... On attrape sa chevelure que l'on masse, que l'on graisse avec de l'huile... Puis on la rince encore et encore... Laure se pinça le nez avant de sombrer au fond du bac... Qu'on me dérange sous aucun prétexte ! Ah ! Ben si ! Là voilà attrapée par chaque bras pour sortir !

Nous n'avons pas le temps de faire trempette !

On la sèche rapidement... Elle sont de l'eau... Puis la voilà assise sur un petit banc pour se faire coiffer, on remonte les boucles... On poudre, on remonte, on poudre, on remonte... Bon stop ! Après on s'attaque à la façade... On poudre... On penche la tête en arrière, on verse une micro goutte de belladone sur la pupille pour l'agrandir... Faire des yeux de la blonde un puits profond ! On colore un peu la peau... On pince les joues... on poudre, on pigmente les lèvres d'un pâle carmin. On enfile une chemise fine... Et la torture peut commencer... Lacets... Robes superposées... On sert le tout... Ordre ducal ! On sert un maximum pour dissimuler les traces des grossesses répétées et concurrencer mes filles ! Constance, Morganenn et la Mariée... Margot encore trop jeune pour s'attirer la jalousie maternelle... Dans un rictus ça prend forme... Hop on parfume le tout d'essence de lavande, on cache un sachet de fleurs sous la robe...

Enfin vient le moment préféré, les bijoux... Car c'est ainsi que l'on prépare le plus beau des joyau des hommes... Leur épouse... Puis, le moment de se contempler devant l'imposant miroir qui trône dans la chambre...


Pas mal du tout ! On redresse le col... On repositionne la poitrine devenue trop imposante au gout de la Duchesse... Bizarrement le Duc n'a pas porté de jugement sur la chose... Bref cela n'est pas le sujet... On joue du collier...On pose les mains sur les hanches... Parfait ! Parfaitement Parfait !

Puis un valet arrive dans ses habits d'apparat...

Le coche est avancé votre Grâce ! Dois je vous conduire auprès de damoiselle Héloïse ?

Un hochement de tête, puis les derniers conseils furent donnés...

Dites à Constance qu'elle s'occupe de Marguerite et Hector ne fois sur place... Jeanne tu prendras place auprès d'eux dans le coche, ce jour tu seras la suivante ! Et dites au Duc que je suis vers Héloïse... Ah et... Ma couronne... Faites là porter à la Chapelle je la porterais là bas... Et voilà tout... Nous sommes à la bourre je crois !

Une bise déposée sur les fronts des enfants, un signe de main aux femmes de chambres qui savourent le résultat final et là voilà en direction de la mini merveille qui doit être morte d'inquiétude... On arrive, là voilà qui remonte ses robes et jupons et se hâte en prenant soin de ne pas se viander, et de ne pas tacher la toilette qui valait la peau du... Du l'ours ! Enfin même si elle était un présent de ses enfants Arthur et Morganenn, elle avait une certaine valeur pécuniaire en plus de celle... Enfin passons... Pas le temps... On court sur les pavés, on se fait indiquer le lieux de détention de la mariée... Quand une jeune femme la stoppa nette dans sa course... Estomaquée, soufflant telle une vache... !!! Heu !!! Meuh !!!

Attendez je vais voir si la future épousée est disponible ! Vous êtes ?!

Sa mère !!! Sa Grâce Laure de Troy~d'Orsenac ! Bien sur qu'elle est disposée m'enfin !!!

TOC TOC TOOCCCCCCCC !!! Une tête qui passe par l'antre de la porte...

Damoiselle Héloïse ! Madame votre Mère, sa Grâce Laure de Troy ~ d'Orsenac est là pour vous ! Puis je la faire entrer ?

Morganenn a écrit:
D'ordinaire bavarde et enjouée, surtout à l'occasion d'un tel événement qui la rendait aussi excitée qu'une enfant à qui l'on offre un cadeau, sa mauvaise humeur qu'elle contenait depuis quelques jours resurgit. Depuis qu'elle était enceinte elle appréhendait chaque voyage qui serait forcément synonyme de douleur. Elle avait donc prit la résolution de ne plus bouger jusqu'à son accouchement, si on voulait la voir les autres se déplaceraient, évidemment elle se faisait avoir comme à chaque fois, comme aujourd'hui. Mais ce jour était différent, il s'agissait du mariage de sa belle-soeur, elle aimait les mariages ça lui rappelait le sien, le bonheur de s'unir pour la vie à son âme-sœur et se sentir entière et vivre cette nuit...Pour en arriver enceinte jusqu'aux dents avec un mari qui vous dit que vous êtes une vache vouée à être inutile et qui se permet de vous ordonner d'accoucher d'enfants mâles, bordel y'a des claques qui se perdent !

Alors quand il imita le meuglement d'une vache pour prononcer son nom, son sang chaud lui monta à la tête, si elle n'était pas si lourde elle aurait certainement bondit toutes griffes dehors pour les lui planter dans la peau jusqu'à ce qu'il demande grâce. Mais elle n'en fit rien pensant d'abord à ne pas secouer son enfant traduisant alors sa colère dans un regard noir qui se voulu menaçant ainsi qu'un brutal et sec,

-Quoi ?


Nouveau grommellement et nouvelle grimace de douleur quand la roue du coche heurta une pierre. Bon sang que ça faisait mal. Et son blond qui avait visiblement envie de l'irriter jusqu'au burn out puisqu'il choisit ce moment pour parler de ses parents et de l'un des épisodes les plus dramatique de sa vie. Et malgré le baise main et ce sourire à lui faire fondre le cœur la rousse l'avait toujours mauvaise. Et quand la roue du coche rencontra un énième cailloux elle explosa, elle ouvrit la porte à la volée en prenant soin de s'aggriper pour ne pas tomber et hurla à l'intention du cocher,

-Non mais vous pouvez pas rouler moins vite non ? Encore un cailloux je vous saigne à blanc et je vous fait pendre avec votre fouet c'est compris ?! J'suis enceinte ! Mièrda !

Refermant la porte, elle soupira de soulagement, ça faisait un bien fou d'extérioriser et le coche sembla enfin ralentir. Sans se démonter et comme si rien ne s'était passé elle pu répondre calmement à son époux,

-Mes parents s'aimaient d'un amour qui semblait invincible, il fallait voir leur complicité après toutes ces années de mariage. Et puis un jour mon père s'est fait absent, il aimait ma mère mais il préférait rester au château quand il y avait des fêtes dans le comté. Ma mère s'y rendait donc seule, je voyais dans son regard qu'elle était triste, ça me faisais mal de la voir comme ça. Autour d'elle les hommes semblaient n'avoir d'yeux que pour elle, ils la faisait danser, ils la faisait rire jusqu'au jour où elle commit l'irréparable, un enfant, d'un autre. Mon père était très amoureux et ne voyait pas comme elle souffrait, et puis ma mère demanda le divorce. Ce fut le pire moment de ma vie je les ai vu se déchirer mais je ne pouvais rien faire. Et maintenant je ne sais pas si je dois parler d'eux au présent ou au passé et ça me tue.

Plantant son regard dans les azurs qu'elle chérissait tant elle ajouta d'un ton qui se voulu menaçant mais pas trop,

-Avise toi de me délaisser, parce que moi je ne t'attendrais pas, j'irais te chercher au bout du monde je m'en contre carre comme de ma première dent de lait, au milieu du champs de bataille s'il le faut pour te botter les fesses et te ramener auprès de moi. J'me suis battue pour ton amour et crois moi que je continuerais jusqu'à ce que je n'ai plus aucun souffle de vie. Et redit moi que je suis une vache, je sais pas ce que je te fais mais ça va faire mal.

Xanthi a écrit:
[Que de lenteurs sur les chemins]

Parce que leur équation résolue, était si beau, avec ses cheveux blond, blanc comme neige, qu'il était goulu et sage, ils faisaient le voyage en roulotte.
Mahault, fidèle servante, Elna, nourrice généreuse et efficace dans une roulotte avec leur fils Guilhem et eux dans une chariote .....
Tout cela serait parfait si Xanthi n'avait envie de folles chevauchées. Leur convoi se trainait au pas des boeufs et elle bouillait intérieurement.


Aris ?

Elle soulève ses jupons, s'assoit à califourchon sur ses genoux, s'agrippe à son cou.

Nous pouvons chevaucher de plaisir ...

Elle approche ses lèvres des siennes murmure :
...... et nous allons le faire
Ses lèvres rejoignent les siennes, leurs baisers réveillent leurs sens et leurs envies, ses mains se font caressantes sous les étoffes, elle murmure à nouveau :
Je vous en conjure, achetons des montures au premier relais et filons, cette lenteur me tue.
Leurs corps se complètent et s'animent au ralenti, profitant de la lenteur du moment. Les gémissements, les soupirs sont discrets et harmonieux. Elle aime son époux follement.

Arthur_de_troy a écrit:
Tiens tiens. Cette sortie de ses pensées était finalement tout à fait agréable… Il aurait mieux fait de parler plus souvent au lieu de réfléchir. Madame était en colère, il ne l’avait pas remarqué pour la simple et bonne raison qu’elle n’était pas furieuse envers lui. Elle était d’un état général belliqueux. Le seigneur tenta en vain de remonter ses souvenirs de cette journée… L’était-elle dès le matin ? Dans la mesure où elle s’était levée plus tôt que lui, il ne pouvait pas réellement dire ses dispositions… Il s’était levé tard, puis avait couru pour se préparer sans se soucier réellement de son épouse, et lorsqu’il s’était finalement avachi sur la banquette de l’habitacle elle était déjà dedans… Il n’avait guère cherché sa conversation à ce moment là alors… Il était plus simple de mettre cette humeur si rare sur le compte de la grossesse. A moins que des jours de trajet, des nuits dans des auberges plus ou moins valables ne soient la raison de son humeur... Il y avait de quoi rendre grincheux un saint.

Certes il avait posé des questions qui « fâchaient » mais, en vérité, elles attristaient plus qu’elles n’énervaient. Six mois qu’il ne parlait plus de Caerellyn, douze mois qu’il écartait de son vocabulaire le nom Yopyop. Mais elle était en colère pas triste, en attestait sa façon de réprimander le cocher… Toute personne sensée aurait tapé à la cloison, et soit crié de l’intérieur, soit attendu que la voiture s’arrête pour faire part de leur mécontentement au serviteur… Sauf que sa femme l’avait fait avec la même folie et insouciance qui la caractérisait… Autre fois… Avec en plus une agressivité et des menaces ressemblant bien plus à son époux qu’à elle même.

En tous les cas, elle vivait la colère mieux que lui, parce qu’elle lui avait répondu, là où ses colères à lui, laissaient place au silence. Et il n’aimait pas la réponse… Parce qu’elle était en accord avec ses pensées… Pas de signe avant coureur… Juste une femme se sentant délaissée.


Il me semble que je m’avise déjà de le faire, j’ai passé la dernière année auprès de mes frères et soeur, et non auprès de toi. Et c’est un choix qui était tien. Tu savais au jour de notre mariage que je serais toujours sur les routes, que je te délaisserai en permanence. Je n’ai pas menti, je t’ai donné toutes les raisons de fuir et tu as choisi de rester, je ferais donc tout mon possible pour rendre cette vie la plus agréable possible. Mais mes pensées quand je t’ai posé cette question n’étaient pas tournées vers nous.

Car le divorce n’était pas une option de leur mariage. Il ne partirait jamais, et si elle s’avisait de le tromper ou de vouloir partir, il la tuerait, sauf si elle avait le bon sens de le tuer avant. C’était une des raisons de fuir énoncées à l’instant : Ils se mariaient pour la vie. Celle de Morganenn… La sienne… Les deux… Qu’importe. Seule la mort y mettrait un terme. Et il était fort heureux que pour l’instant il n’ait pas à y penser, car d’aucun n’émettait l’envie d’aller voir ailleurs.

C’était une réflexion générale.

Générale mon cul. Il pensait à sa soeur. A la facilité avec laquelle il avait réduit à néant le grand amour de sa vie, celui qui durerait toujours et dont elle n’arriverait jamais à se remettre. Pour qu’elle trouve le grand amour, l’amour de sa vie, qui… Et il ne s’était pas mis en travers de cet amour là, il n’avait pas cherché à le détruire, mais il craignait de le regretter un jour.

Tu crois que j’aurais dut envoyer une petite missive de félicitations à Pline ? Du genre, félicitations cher frère, si un jour ma soeur à quelque raison infime soit-elle de regretter ce mariage, tu décéderas sans autre préavis. Je te félicite encore une fois, et te souhaite un mariage heureux. Ou je fais bien de m'en foutre royalement jusqu'au jour ou je tuerais Pline ?

Il ne souleva pas plus en avant le sujet de la vache, c'était un sujet qui nécessitait du temps, une discussion par étape. Et aujourd'hui elle n'était pas d'humeur, il valait mieux trouver un sujet moins sensible.

Morganenn a écrit:
-C'est vrai mais ce n'est pas vraiment pareil, toi tu as choisi la voie de l'armée et si je le peux de temps en temps je te suivrais. Mon père lui était là mais sans être là. Quand tu n'es pas là et que je prie pour toi j'aime penser que tu as parfois une pensée pour moi et que tu reviendras. Mais quand tu es là, tu es vraiment là malgré tes humeurs bougonnes.

Malgré sa mauvaise humeur elle ne put s'empêcher de sourire à sa seconde question. Tu parles d'une réflexion générale, il l'aurait étonné s'il n'avait pas durant cette journée réaffirmé son instinct fraternel et sa fâcheuse tendance à vouloir occire tous les prétendants de sa sœur.

-Je trouverais amusant que tu le fasse mais quelque chose me dit que c'est une bien mauvaise idée. Tu as parfaitement le droit de veiller sur ta sœur mais peut être plus discrètement. Peut être que tu peux essayer de lui faire confiance ? Après tout ils ne se marient pas sur un coup de tête, eux aussi ont été mis à l'épreuve, si Pline était l'un de ceux intéressé par une seule chose...alors il serait déjà aller voir ailleurs, et puis il est de bonne famille lui aussi ce n'est donc pas l'attrait pour l'argent, les titres ou le prestige qui l'intéresse. Peut être que lui aussi à la même vision du mariage que toi, la plus noble qui soit. Laisse lui sa chance et s'il la blesse personne ne t'empêchera de l'émasculer à la petite cuillère. En ce moment j'ai plein d'idée de torture et de supplice en tout genre, je les note dans un coin si tu veux ! Bien que je ne doute pas de ton imagination débordante si l'on touche à un cheveux d'elle.

Tandis qu'elle parlait elle glissa une main sur le genoux de son époux, son humeur étant redevenue plus douce et affectueuse mais c'était sans compter la qualité de la route qui lui arracha une nouvelle grimace. Se crispant de douleur elle agrippa son genoux en y plantant ses ongles. Quand elle se rendit compte de son geste elle n'avait pas encore retiré sa main fermement implantée, chose qu'elle s'empressa de faire pour éviter de lui faire mal si ce n'était pas déjà fait, accompagné du sourire le plus désolé qu'elle pouvait exprimer,

-excuse-moi je t'ai fait mal ? Je ne voulais pas mais c'est le...Tu penses qu'on arrive bientôt ? Je crois que nous allons avoir besoin d'un nouveau cocher pour le retour, je crois qu'il va avoir un accident ou faire une mauvaise chute pendant qu'on sera à la chapelle.
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Mestre Pycell
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MessageSujet: Re: [RP] Mariage de Pline & Héloïse Victoire   Ven 11 Avr - 10:51

Aristode a écrit:
[Que de lenteurs sur les chemins ? ... et bien pressons le pas! ]

Quid du parfait époux
Que faut-il faire pour éviter les emmerdes ?
Les satisfaire ,tout simplement
Puisqu'elle réclame des montures, elle aura ses montures, puisqu'elle veut chevaucher, ils iront chevaucher, y pas à dire, plus elles rayonnent plus on soulage l'énervement et plus la vie nous semble belle.
Il sourit, c'est vrai ,cela n'est pas pour lui déplaire, quitter un temps ses univers et retrouver son autre monde ; oui plus il y réfléchit et plus l'idée lui semble être des plus que belle .


Soit ma dame, puisque vous le voulez nous le ferons...mais avant assuré vous que notre équation soit abreuvée ... voyez vous cela je ne peux hélas l'assumer ...
;sourire en coin ,bien sur qu'il ne peux pas, il est né mâle ; Et que l'on prépare aussi ce petit prince comme il se doit , c'est une noble assemblée qui sera réunie alors pour son premier rendez vous je voudrais qu'il soit le firmament de notre maison .

Justement on aperçoit ce qui ressemble à un relai et après les paroles, voila le temps des actes .
Négociation ardue, palabre, échanges d'avis et enfin une entente, quelques écus qui changent de main et enfin entre leurs cuisses la chaleur de l'animal .
pendant ce temps la on s'activait autour de Guilhem le nourrissant le préparant .
Bientôt ils sentiront le vent leur fouetter les joues et puis enfin ressentir l'ivresse d'une relative liberté retrouvée .
Ils partent devant comme au temps de leur folle course mais il y avait comme une gêne, comme si 'il abandonnait une partie de lui , dans cette carriole qui se trainait il y avait son fils .
Deux hommes restaient en arrière , alors il fit une volte-face des plus parfait et il retourne vers eux .


Mourez, agonisait, faite comme bon vous semble, nous ne sommes plus qu'à quelques lieux de notre destination...seul compte le fait qu'il doit arriver entier et en pleine santé ...
De grâce messieurs faite en sorte qu'il arrive sans trop hurler et n'oubliait pas non plus de nous ramener la nourrice ... il serait fort dommage que notre petit prince reste sans manger ...


Voilà tout était dit, il pouvait maintenant allez retrouver son épouse, lui faire part de ses dernières recommandations et enfin filer à ce mariage .
Foutre dieu ,tout ,il voulait bien tout ,mais surement pas arriver en retard !

Nathan a écrit:
-Hum…Hum… Ooohoohoo…Hum.

Dans la tête de Nathan ça donnait : ça. Alors évidemment il fut évident qu’il fallait le traduire. Ça pouvait donner ce genre : Pline, t’abuses, tu me demandes de t’aider alors que je suis entré dans une torpeur volontaire. Le pavot, y’a rien qu’ça. Pourquoi tu me demandes de t’aider pour le veston ? T’as pris du poids ? Elle va trop gueuler ta future. En plus ton veston est laid. On dirait un plouc, mais genre un plouc de première classe. Et là ça craint. Et là ça craint. Alors comprend une chose il faut être détendu pour réussir dans ce métier puis… Oh et tu comprendras

Nonobstant cet état second, Nathan, magnanime, s’éprit d’une compassion à l’égard du futur marié. Bien évidemment, il le montra avec une condescendance exacerbée, un désintéressement dès plus total, un visage blasé et presque renfermé. Quel mauvais choix. Prendre l’Apollon pour témoin de mariage. Il ne fut jamais friand des coulisses du mariage. Il était de ces personnes qui se préoccupaient de savoir avec qui il pourrait y avoir copulation. Alors évidemment, il demanda au Lyonnais avant d’accepter d’être son témoin, qui il y aurait au mariage. Quelques noms lui suffirent pour être motivé comme un lapin, voir même un lièvre.

-Je ne me moque pas, je me fais rire moi-même. Enfin c’est nerveux, vois-tu. Car je me dis que ton mariage va être raté à cause de ta tenue. Quand bien même tu as dépensé un bras dedans, oui ça paye pas la couronne, tu as l’air d’un…

Il le regarda, l’Ambroise avait plus de classe, plus de prestance, plus de tout. Un peu trop. Et si Pline était une diva, une personne qui ne supportait pas que le témoin pique l’attention de ces invités. Il oserait ? Oui ? Non ? Oserait-il lui demander de changer de tenue… Alors évidemment Sidjéno rattrapa le tir, pas de balles perdues, pas de dommages collatéraux, ça ne ferait pas très net pour un mariage.

-D’un parfait mari. Ça m’agace, même.

Le hic, c’est que ça sonnait faux. Lorsqu’il mentait on le sentait. Sa voix sonnait sur le creux du mensonge. Elle était vide, dénuée de sentiment. Il n’y avait plus la mesquinerie, l’arrogance, la condescendance ou même l’admiration. Son caractère bavoché le poussa à assouvir cette soif de vérité. Complexant, alors, d’un mensonge éhonté que le Sulignan comprendrait directement. Il s’avança, jeta le veston disgracieux loin. Enervé il déballa son cadeau de mariage en avance. Et le lui mit.

-Il faut vraiment que tu fasses des fautes de goûts atroces pour avoir les cadeaux en avance. Crétin. Là t’es bien. Là t’es parfait. Là t’es un futur marié.

La veste que le Sidjéno lui avait offerte se comptait en milliers d’écus. Il se garda, pour une fois de le signaler. Comme si, du jeune blond, une preuve de déférence s’élevait. La percevoir était une rude épreuve, mais à qui sait observer & comprendre Nathan, la vie devient un rayonnement continuel. Jamais rien n’était laissé au hasard.
Il le regarda et lâcha.


-T’es parfait.

Et pour ça, Pline pouvait bander jusqu’à la nuit de noce. Au moins.
Lui même à son tour, futur mari, aimerait qu'on lui fasse ce compliment, car à défaut d'avoir un mariage parfait, certes de haute lignée, mais imparfait, il se consolerait de cet appui non négligeable le jour qui est censé être le plus important de sa vie.

Arthur_de_troy a écrit:
Prier pour qu’il pense à elle et lui revienne ? Certes il n’écrivait pas tous les jours, ni toutes les semaines, mais il le faisait pourtant tous les mois pour le lui dire, plus ou moins. Mais un mois de silence pouvait passer pour de l’oubli quand on était la personne qui se contente d’attendre des nouvelles… Enfin ce n’était pas un sujet qui méritait qu’il s’y penche. C’était ennuyant, et il ne pouvait refaire le passé, le temps seul montrerait lors des nombreuses guerres à venir s’il pouvait être plus prévenant ou pas.

Je ne suis pas nécessairement pour la torture. Je n’ai pas ce sadisme qui procure du plaisir à voir un être hurler de douleur. Je vois plutôt la mort comme un salut, une mission humanitaire. Oter de la surface de la terre une chose menaçante pour les faibles et les nécessiteux.

Foutaises, ou comment vouloir passer pour un saint, en faisant le sale boulot.

Le simple fait de mourir sans chance de rédemption… De n’être plus rien… Disparaitre. Me semble une punition juste. Enfin… Je suis encore jeune. Peut être en vieillissant trouverais-je le goût aux hurlements de souffrance.

Quelle gaie discussion que celle-là, qui finalement l’ennuyait aussi. Quand on passait sa vie au « boulot » on avait pas nécessairement envie de le ramener dans sa vie lors des rares moments de temps libre… Enfin surtout quand c’était seulement des mots et non des actes. Ça faisait plus que la moitié de sa vie qu’on l’élevait, le formait à tuer. Et en devenant licorne il avait franchit le point de non retour. Ce n’était plus seulement de la théorie et des batailles par-ci par là. C’était devenu son quotidien, sa raison de vivre. Il ne se sentait jamais plus vivant que lorsqu’il se battait et tuait ses semblables. Il aimait ça, le sang sur son épée, la seconde d’éternité lorsqu’une grimace grotesque déformait le visage du futur mort, ce pouvoir tellement plus grand que celui des politiciens, celui d’ôter la vie… Comme un Dieu. Le meurtre était plus fort que toutes les drogues et boissons. Bien qu’il n’aurait jamais avoué ce petit plaisir. Sa femme était plus prévenante quand elle pensait que son silence était due à la douleur d’avoir tué des inconnus pendant des mois, qu’à l’ennui de n’avoir tué personne depuis quelques jours.

Après tout, rien ne le différenciait des brigands, pillards, traitres à la couronne. Si ce n’est que lui n’y gagnait rien, pas de récoltes, de butins, ou de salaire comme les mercenaires. Il aimait sa vie de chaos et de désolation. Il aimait être craint et faire du mal à son prochain. Le tout avec la bénédiction du royaume. Que les brigands étaient cons de croire avoir tout comprit à la vie… Enfin généralement, ils étaient cons tout court, ce n’était pas la classe qui regroupait le plus d’intellectuels, si ce n’est quelques meneurs avec qui il prenait plaisir à converser lors des trêves syndicales.


Quand je fais des projets, que je pense réellement à quelque chose au point de vouloir le faire. On ne me déloge plus l’idée de la tête et coute que coute je le réalise. Je n’ai pas envie de penser à quoi que ce soit d’horrible que je pourrais faire à Pline, car ce n’est pas à l’ordre du jour. C’est quasiment mon frère, et à ce titre je dois l’aimer, ou essayer…. Tu ne devrais pas m’inciter sur cette voie, cette grossesse te fait perdre tout bon sens, raison de plus pour penser que ça ne peut être qu’un mâle pour te rendre si belliqueuse.

Et qu’elle ne lui parle pas de fille faite pour le combat, c’était une pensée encore plus désagréable que l’idée d’avoir une fille blonde. Et bien qu’il combatte avec nombre de soeurs, en face de qui il n’oserait pas dire ça de peur de se faire émasculer dans son sommeil, il continuait à les considérer comme une race entre l’homme et la femme, une race avec laquelle on ne pouvait pas décemment vouloir s’accoupler sans être masochiste avec des velléités de soumission, bref en appartenant soi même à une race qui n’était pas vraiment celle des mâles dominants… D’ailleurs en tant que non soumis, non masochiste, il n’appréciait pas bien les ongles qui essayaient à travers le tissu de se planter dans son cuissot.

Tu es loin de réussir l’amputation ne t’en fait pas. Bien que j’apprécie grandement que tu ranges les griffes. Ce qui vaut aussi pour mes serviteurs. Je n’ai toujours pas tué ta vieille cruche, tu ne touches donc pas mes valets, cochers, et tout ce qui finit en « é » ou commence par mon, mes, ma. Ce n’est pas de leur faute si tu dois traverser la France au risque de perdre l’envahisseur. Nous trouverons un chemin plus praticable au retour… Et non, je ne pense pas que la famille te pardonne si Héloïse tombait dans les escaliers seulement parce qu’elle te fait vivre un enfer et met ta santé en danger. Il semble qu’encore une fois, pauvre femelle victime de ta condition, tu doives serrer les dents et accepter en silence l’injustice de ce monde, sans pouvoir blâmer d’autre coupable que moi. Bien qu’tu ne soit pas réellement innocente… En fait, tu es même totalement coupable. Blâmes toi, femme !

Un sourire amusé ponctua sa taquinerie, pour autant il jeta un oeil vers l’extérieur de l’habitacle pour aviser l’avancée de la dernière étape du périple. Il n’avait pas subit tous les maux de son épouse inhérents à la grossesse pendant ces longs mois, pour qu’elle lui ponde un chiard mort né à pétaouchnoque les oies. Son épouse était une possession obtenue au terme de longues années de manigances, et qu’il n’était pas prêt à laisser partir tout de suite vers d’autres cieux. Il serait même excessivement désappointé et probablement dangereux envers le responsable d’une telle perte.

Huuum, il semblerait que les pavés soient les responsables de ton martyr. Oh joies de la civilisation moderne ! Nous arrivons, le clocher est en vue. Si tu te sens de marcher, nous pouvons abréger tes souffrances, mais ce n’est pas sans risque pour la propreté de tes jupons. Et non. Je ne te porterais pas tant que tu seras enceinte.

Jiao a écrit:
Armée, Manger, Patrouiller, Dormir, Armée, Manger, Patrouiller, Dormir.
Voilà quelques semaines à présent que le quotidien de la brunette était calme et plutôt monotone...

Monotone, jusqu'au jour où lors d'un de ses moments de repos, avant l'aube, allongée sur sa couchette, elle songeait, pensant à sa vie, ses enfants, son époux, Rv, son mariage, le mariage...Un mariage...UN MARIAGE ?
Les souvenirs s'entrechoquaient jusqu'à ce que soudainement, elle saute d'un bond hors de sa couchette. LE mariage !
Jiao fouilla rapidement dans sa pile de courriers et en ressortit un beau parchemin qu'elle détailla du regard jusqu'à trouver la date. BON SANG !

La jeune femme traversa le camp en courant, et après s'être arrangée avec le responsable de sa troupe, elle quitta le campement au triple galot, juchée sur Mirage.
À cette vitesse, il ne lui fallut qu'une heure ou deux pour parvenir en son domaine le plus proche, Boucheron. Les ordres furent donner pour organiser une toilette express.
Les domestiques s'agitaient dans tous les sens pour préparer le bain, choisir la robe, choisir la coiffure, donner le fourrage à la pauvre Mirage et surtout, supporter une Jiao complètement stressée !

À peine quelques dizaines de minutes plus tard, Jiao été parée et les serviteurs essoufflés.
Sans doute déjà en retard, la jeune femme ne traîna pas plus longtemps à Boucheron et, afin d'arriver de manière plus "noble", pris place dans la calèche.
Elle profita du trajet en direction du Lyonnais-Dauphiné pour contrôler sa tenue.

- Robe bordeau, aucune imperfection, aucun pli
- Coiffure légèrement relevée, pas une mèche de travers, ou p'tet la petite-là..sur le côté..
- Maquillage, dernière vérification dans son petit miroir, ça ne dépasse pas!
- Parfum, sent bon mais ne cocote pas, parfait !

Assez rapidement, la calèche arriva devant la chapelle et le cocher aida la jeune femme à descendre.
Un rapide sourire, une nouvelle fois la mèche rebelle remise en place, Jiao s'avança.
La cérémonie n'avait pas l'air d'avoir commencé !

La brunette s'approcha de la chapelle et passa la tête à travers les portes.
Regard à gauche, à droite, devant...Il n'y avait pas encore grand monde.
En signe de victoire, elle sautilla sur elle-même !

Avant d'entrer définitivement dans la chapelle, Jiao profita du soleil qui se montrait de temps à autre.
Elle était plus ou moins fière d'elle, pour une fois, elle n'était pas en retard !




Heloise.victoire a écrit:
[Dans la chambre, toujours. Oui une mariée ca se fait desirer !]

.. Franchement vous croyez vous que c'est facile d'etre la plus belle pour aller .. se marier ? Et bien non, c'est une seance de torture volontaire ou pas . Et puis rien ne semblait aller, on pense toujours avoir oublié un detail qui va faire que .. Mais quoi donc , cela elle l'ignorait et c'est pour cela qu'elle etait encore devant sa robe, l'esprit repartit dans sa liste de ce qu'il fallait. Bon robe et costume Ok, repas .. non fallait pas trop y penser sinon son estomac allait se reveiller.. et puis les invités. Non non tout semblait etre niquel ..


Damoiselle Héloïse ! Madame votre Mère, sa Grâce Laure de Troy ~ d'Orsenac est là pour vous ! Puis je la faire entrer ?

Maman ! Oh oui faites la entrer vite vite declara la jeune femme qui avait delaissée ses pensées, sa robe et ses suivantes pour se precipiter presque jusqu'a la porte. C'etait avec un vrai soulagement que son nom avait été entendu. Malgré parfois certaines disputes Heloise ne pouvait se passer de SA famille. La porte ouverte la jeune femme resta l'espace d'une seconde a regarder SA (enfin leur mais aujourd"hui c'est elle la mariée donc c'est SA mère) Mère.

Wa - Hou

Et oui que dire d'autre quand sa Mère est aussi sublime. Et de se jeter dans ses bras. Heureuse, stressée, soulagée

Maman.. Oh vraiment tu es magnifique, tu es venue je suis trop contente, je ne suis pas prete c'est horrible , et si Pline en a dejà marre de moi et qu'il dit non, Oh tu as amenée Margot, je veux voir ma petite soeur, elle doit etre aussi jolie que toi, Oh maman tu as vu papa il est par ici ? je fais quoi si il ne vient pas ? Oh tu as vu si des gens etaient dejà la ? et tu veux bien m'aider pour mettre ma robe ? Oh regarde comment on m'a coiffé tu trouve que ca va ? je vais plaire a Pline ? et Oh rentre voyons ne reste pas dehors

Entrechocage d'idées, et Lui tirant un peu la main, le coeur ne battait plus, il jouait d'un tempo un peu trop rapide.

Maman c'est horrible j'ai si peur. Pourquoi une telle peur alors que je veux ce mariage depuis plus d'un an ? Tu crois que c'est normal ? Ohhhhh le soleil est dejà trop haut, mais vite aidez moi a enfiler cette robe !

Mode Panique On, alors que des petites mains lui retirèrent sa robe de nuit pour commencer a l'haibiller, et confirmation : Ca caille !
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Mestre Pycell
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MessageSujet: Re: [RP] Mariage de Pline & Héloïse Victoire   Ven 11 Avr - 10:53

Constance.. a écrit:
[Chapelle - Veille du mariage - Au soir]

L'aînée des Orsenac s'était attardée jusque tard dans la chapelle, les fleurs commandées pour sa soeur avaient été livrées tardivement afin qu'elles soient toujours fraiches le lendemain.
Des Lys qu'elle voulait, des lys... Il avait fallu qu'elle se démène pour lui trouver les fleurs désirées. Et tout en entreposant des énormes bouquets de fleurs un peu partout dans la chapelle, du moins elle les faisait porter par les domestiques présents pour la mise en place, la jeune femme confectionnait les bouquets pour les bancs avec l'aide de sa Margot et quelques autres petites mains.
Ceux-ci furent attachés au bout de chaque assise avec des bandes de soie rouge assez larges afin qu'elles soient visibles. Ce qui donnait une impression d'allée fleurie quand on passait l'entrée de l'édifice sacré... En espérant que cela plaise à sa soeur bien sûr.
Gros soupir de la blonde qui lui fit tirer une grimace. Sa blessure des joutes d'Orléans n'étant toujours pas remise, elle ressentait toujours les picotements des points de suture dans son dos, et l'hématome qui allait avec était toujours aussi sensible quelques jours après.

Une fois la décoration finie, fleurs et bougies bien en place, la jeune Orsenac se dirigea vers la chambre qui avait été mise à sa disposition pour la nuit. Nuit qui serait courte et peu réparatrice.



[Jour du mariage - Chambre de Constance - Conversation strictement privée]

Debout Damoiselle ! Debout !

MMmhhhh..... Margoooot... Laisse moi ! Je veux dormir !!!


Et la suivante d'ouvrir les lourds rideaux pour faire entrer la lumière du soleil, et de tirer sur les couvertures laissant apparaitre le corps de la blonde dans sa chemise de lin blanche allongée sur le ventre un bras pendant en dehors du lit, la tresse à moitié défaite. La jeune femme attrape l'oreiller et se le fourre sur le tête essayant de remonter les couvertures avec ses pieds... en vain.

Maaargooot !!! Fichtre, fous moi la paix ! Sors ! Je dors !

Non Damoiselle Constance ! C'est le mariage de votre soeur ce jour ! Vous devez vous lever !


Grognement de la blonde se remémorant où elle se trouvait et pour quelle occasion, avant de se relever sur les coudes faisant tomber l'oreiller au sol. Gros soupir puis elle s'assit en soupirant d'un air dépité sur le bord du lit.


Pfffff... De toutes façons, je ne suis là que pour remplir le rôle de la témoin... Et c'est tout, elle ne m'aime plus.

Ne dites pas ça Damoiselle. Regardez, vous avez joliment décoré la chapelle, la salle de réception aussi. Elle va avoir un mariage de princesse votre soeur, elle verra les efforts que vous avez fait et que vous voulez vous faire pardonner. Allez, au bain !


Un baquet d'eau chaude avait été préparé pendant que Margot essayait de réveiller sa Demoiselle, des essences délicieusement parfumées furent ajoutées dans l'eau du bain. La jeune femme se laissa dévêtir et se glissa ensuite dans l'eau salvatrice pour ses muscles endoloris après sa nuit agitée, tout en restant silencieuse. La suivante ne put s'empêcher de grimacer voyant la taille de l'hématome dans son dos ainsi que la suture visible est encore rougie.

Elle fut astiquée des pieds à la tête pour ensuite être sortie prestement du bain, où elle serait bien restée plus longtemps, afin d'être séchée puis habillée d'une chemise blanche boutonnée aux manches. Après les essayages de la veille, il avait été décidé d'un commun accord avec sa suivante qu'elle ne mettrait pas la dernière robe achetée au Manoir des Artistes. Celle-ci malheureusement, la comprimant trop et lui faisant tirer la grimace à cause de ses blessures... Pas facile de sourire dans ces conditions.

Elle avait donc choisi une robe d'Elizabelle, sa couturière fétiche qui ne cousait plus malheureusement. En revêtant la robe, elle ne put s'empêcher de penser à celui qui faisait battre son coeur, sachant qu'il aurait apprécié le choix de la robe. Celle-ci avait la faculté de s'accorder avec ses azurs.
Pendant que Margot la coiffait, elle prit un repas frugal sachant qu'ensuite il y aurait festin.


Tu vois Margot, je pense qu'elle ne me pardonnera jamais. Je la connais, elle est têtue et n'a pas le pardon facile. La situation aurait été l'inverse, je lui aurai pardonné.

Quelle idée avez vous eu d'aller dire cela aussi franchement ?!

Je n'en sais rien. Depuis ce voyage, rien ne va. De toutes façons, cela fait déjà bien longtemps que je l'ai perdue. Elle n'est plus venue m'encourager aux joutes depuis des lustres alors qu'à chaque fois elle me le promettait. De même à Valence, je l'ai attendue des heures.


Gros soupir de la blonde une fois prête.

Allez, vous en faites pas, cela va s'arranger ! Allez la voir et l'aider à s'habiller, elle aura besoin de vous même si vous pensez que non.

Alors que la blonde se lève, une servante toque à la porte de la chambre avant d'entrer en s'inclinant.

Damoiselle Constance, j'ai un message pour vous. Il y a la suivante de la Duchesse, votre Mère, qui est en bas avec les enfants. Il faut que vous vous en occupiez en attendant le début de la cérémonie. Votre mère est avec votre soeur.

Bien, j'y vais de ce pas.


Puis se tournant vers Margot avec un sourire.

Bon, nous n'irons pas rejoindre Heloise alors. Pas de suite en tous cas. Mère y est, viens allons nous occuper des petits monstres...
Mais tout d'abord, va prévenir ma soeur que je doive les surveiller sur ordre de Mère. Qu'elle ne croit pas que je me défile. Et que je la rejoins un peu plus tard. Le temps de trouver quelqu'un qui puisse les surveiller un peu.
As-tu bien fait installé les cadeaux dans la salle de réception avec tous les autres ?

--Servante_margot a écrit:
Regardant sa Demoiselle du coin de l'oeil, la brune suivante ne pût s'empêcher de penser que les nobles étaient bien compliqués. Tout ça pour des paroles en l'air... Quelle histoire ! Y'a pas mort d'homme non plus.

..... As-tu bien fait installé les cadeaux dans la salle de réception avec tous les autres ?

Oui, oui, ne vous inquiétez pas ! J'ai tout bien fait comme vous me l'avez demandé.... Hum... Vous savez vous devriez cesser de jouter vous savez... Ce n'est pas bon. Imaginez que vous soyez.... blessée encore plus gravement que cette fois-ci ?
Vous aviez déjà une cicatrice, vous en avez une deuxième... Et votre compagnon ? Il va en penser quoi quand il vous verra... enfin quand il saura ?


Et la blonde de lancer un regard étonné à la brune, puis de regarder aux alentours rapidement.

Chuttt... Tais toi Margot ! Personne ne doit savoir. De toutes façons, j'ai l'intention de cesser les joutes quelques temps. Au moins le temps de me remettre correctement.

La brune laissa là sa jeune Demoiselle en haussant les épaules et se dirigea vers la chambre de sa jeune soeur et toqua à la porte avant d'entrer une fois qu'on lui ait ouvert.
Révérence à la Duchesse et la future épousée.


Votre Grace, Damoiselle. Damoiselle Heloise, je viens vous apporter un message de la part de votre soeur.

Puis regard interrogateur vers la Duchesse espérant que celle-ci l'avait prévenu. Bon apparemment elle n'avait pas encore eu le temps.

Damoiselle Constance est en bas pour s'occuper de vos jeunes frère et soeur, Damoiseau Hector et Damoiselle Marguerite... Comme votre Mère l'a demandé...

Mouais, faut mieux préciser hein ?! C'est pas le jour pour un scandale.

Elle ne peut donc venir vous voir.... Pas de suite en tous cas. Elle cherche quelqu'un pour les surveiller afin de venir vers vous ensuite.

Et la brune de rester plantée là en attendant d'avoir l'autorisation de la jeune femme blonde pour se retirer et retrouver sa Demoiselle, imaginant celle-ci aux prises avec les mioches... Bien qu'elle avait la patience nécessaire avec les enfants, donc la suivante ne s'en faisait pas trop pour elle.

Princesselaure a écrit:
Laure patientait sagement... En fait ce n'est pas le mot approprié, elle patiente sans mot dire mais en elle c'est l'effervescence, ce n'est pas souvent que l'on marie un enfant ! Et encore moins une fille ! Héloïse est donc la première à le faire ! Puis enfin sa voix se fait entendre ! Elle est encore en vie !

Encore dans le couloir voilà une tête blonde qui se pointe... Un large rictus de dessina sur le visage, l'azur qui pétille.


Merci ! Heureuse que cela te plaise, il fallait faire un petit effort pour ton mariage Trésor ! Et aussi pour faire plaisir à ton père !

Puis plus le temps d'en placer une... Une avalanche de questions, un tsunami d'interrogations... Au bout de la seconde, Laure avait cessé de prêter écoute, faute de concentration... Mais la réponse globale ne se fit pas attendre, un pas devant l'autre elle pénétra dans la chambre, claqua la porte, et attrapa les mains de sa fille qu'elle porta tout contre son coeur...

Calmes toi voyons ! Tu seras la plus belle, tu vas épouser l'homme que tu veux et tu vas avoir un mariage magnifique ! J'ai pleine confiance en toi pour être une épouse digne, et une future mère aimante ! Tu es parfaite Hélo et ne change rien, jamais, qui que ce soit qui te le demande ! Restes toi même !

Pour conclure, elle lui colla une tendre bise sur le front comme au temps jadis ou elle avait besoin du réconfort maternel... Une rapide étreinte avant la prise de conscience... On est à la bourre !!!

Oui puce il faut y aller ! Aidez Héloïse à se vêtir, là il faut faire vite !

Laure se dirigea vers la robe de mariée, qui trônait sur un mannequin rembourré de paille, d'un revers de main, elle caressa l'étoffe, avant de commencer à la défaire pour qu'elle soit enfilée sur sa fille... Et qu'elle brille telle une étoile... Puis la porte s'ouvrit à nouveau, cette fois c'est Margot, la suivante de Constance qui fit son entrée... Un sourire plus tard elle fit quelques pas pour écouter le message...

Margot, puis je vous confier la garde des enfants avant d'aller à la Chapelle? Je suis persuadée que la mariée aura besoin de sa soeur aînée dans les prochaines minutes ! Envoyez la-nous je vous prie et j'ai confiance en vous pour tenir Marguerite en vos bras et Hector sous votre aile !

Un hochement de tête puis elle se dirigea vers sa fille...

Sourie ma puce ! Tu es magnifique !

Eleanna a écrit:
[Les Italiens, c’est bien… Mais Creyssint, c’est mieux !]

Les routes réservaient parfois quelques surprises, et le couple de bruns en avaient fait les frais avec leurs compagnons de voyage. D’une balade qui se voulait agréable pour aller chercher un bateau, ils avaient connu les épées italiennes, les hôpitaux, et le repos le plus total… Contraints et forcés !
Quand enfin l’Italie s’éloignait sous leur chausses, le sourire s’étirait, plus grand que les derniers jours. Non pas que la belle était malheureuse là-bas, mais on dira qu’elle n’y avait pas vécu les plus beaux jours de sa vie, même si l’essentiel y était : Lui.
Creyssint s’annonçait à quelques encablures, et c’était avec un bonheur non feint qu’Eléanna retrouvait enfin son chez elle… Un bon bain fût nécessaire pour se remettre de cette longue route, le temps de constater une nouvelle fois les marques qu’elle avait gardé de cette nuit là… Une cicatrice sur la cuisse, signature italienne d’un sombre instant… Près de 2 mois plus tôt… Cette même nuit où elle avait cru l’avoir perdu… Ca semblait déjà si loin, et pourtant toujours si présent en elle... Et sur elle.
Le bain s’achevait, et la brunette laisserait ces pensées s'échapper comme l’eau de son bain. Une bonne nuit ferait du bien à tout le monde, avant le grand jour pour son amie.


[Seigneurie de Creyssint, à deux pas de Ribiers, au petit matin]

Fallait bien avouer que Creyssint était bien placé. Le Château qu’ Eléa avait reçu de sa Suzeraine avait la bonne idée de se trouvait tout près de la Chapelle Santa Catherina qui voyait célébrer quelques mariages… Et dans quelques heures, ce serait la seconde fois que la brunette assisterait à une union en ces lieux. La première fois, ce fût celle de la propriétaire des lieux. Cette fois-ci, ce serait Heloïse et Pline. Une autre différence, c'est que son Cher et Tendre l’accompagnerait.

La tenue qu’elle avait commandée avait bien été livrée dans sa chambre. C’était un beau bleu profond qui parait la jeune demoiselle, en une longue robe dont le corset, noué dans le dos par un cordon doré, soulignait sa taille. Les cheveux étaient rehaussés en un chignon flou, qui laissait échapper quelques mèches brunes sur ses épaules dénudées.

Fin prête, elle se lança à la recherche de son aimé pour aller rejoindre la Chapelle à son bras.

- Amour... Amour ???

Tout en l'appelant, elle longeait les longs couloirs du Château.

Svetlna a écrit:
Ce mariage-là, bon, il n’était pas question de le rater, mais elle avait un petit problème quand même. Y aller. Oui. Mais y aller seule ? Ne serait-ce pas mal vu ? Alors, elle avait osé poser la question. On lui répond qu’au pire, ça pouvait faire vieille fille…Qu’est-ce qu’elle s’en fout…Non, en fait, elle ne s’en fout pas, puisque lorsque son accompagnateur du jour, lui a proposé son aide, elle n’a bien entendu pas pu refuser. D’un Duc qui plus est.
Ils s’étaient dit que cela renforcerait les liens diplomatiques entre leurs provinces.

Pour l'occasion, la jeune femme était vêtue d’une robe d’un joli bleu foncé, qui lui allait comme un gant (sur mesure, que voulez-vous, on fait des miracles avec des rideaux). Ses longs cheveux dorés étaient tirés en un chignon classique, mettant en valeur son joli minois.

Arrivée à la Chapelle de Santa Caterina, au bras du Duc, la Duchesse prenait garde à ce que chacun de ses pas soit léger, afin qu’il conserve une image d’elle agréable, si c’était là, la dernière fois qu’ils se voyaient.

Et ce Duc, n’était autre qu’Azharr de Montestier.
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Mestre Pycell
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MessageSujet: Re: [RP] Mariage de Pline & Héloïse Victoire   Ven 11 Avr - 10:55

Morganenn a écrit:
Comment cela la grossesse lui faisait perdre tout bon sens ? Et belliqueuse en plus ? Certes son humeur était un poil plus sanguine qu'à l'accoutumée mais traversez bientôt 9 mois avec un être qui grandi en vous, vous en fait voir de toute les couleurs, évoluez dans cet inconnu jour après jour sans avoir personne à qui confier, à qui comprendre quand vous êtes perdue, vous réveillez chaque matin avec des douleurs après une longue nuit d'insomnie, y'a pas d'quoi être fraîche comme la rosée du matin. Mais elle ne protesterait pas, parce qu'il risquerait de ne pas comprendre ou qu'il le savait déjà et que ça ne l'apaiserait pas et surtout que c'était pas le jour à ruminer et s'enfermer sur elle-même.

Un sourire amusé se dessina sur ses lèvres et elle le va les yeux au ciel, chassant un instant sa frustration, c'est vrai qu'elle était bien capable de pousser quelqu'un dans les escaliers, juste pour se soulager et ça ne s'arrangerait pas jusque sa délivrance,

-Je n'ai jamais dit que je pousserais Héloise, mais le cocher...Bon d'accord je ne toucherais pas à ce qui t'appartiens, enfin tout dépend...Mais je veux bien que l'on emprunte un meilleur chemin au retour, c'est vraiment pas de refus si tant est qu'on en trouve un.
Serrer les dents et accepter en silence j'y arrive la plupart du temps mais là j'ai l'impression de mettre fait roulé dessus. Et je ne suis pas vraiment coupable, enfin si mais je vais pas me blâmer quand même !


Caressant son ventre d'une main elle se perdit un instant à regarder son ventre, se prenant à imaginer l"envahisseur" comme il aimait l'appeler. Sans doute qu'elle oublierait instantanément son calvaire enduré quand elle le tiendrait enfin dans ses bras. Creusant l'échine pour se masser le bas du dos, elle sortie de sa bulle, riant même à la dernière réflexion de son époux,

-Bien sûr je ne t'aurais jamais demandé de me porter voyons !

Bouh la menteuse !

-Si nous sommes arrivés je veux bien marcher un peu, je soulèverais un peu mes jupons ce n'est pas grave, mais s'il se met à pleuvoir je maudis la terre entière !

Ne voulant prendre le risque elle rouvrit la porte et tendit le bras, la paume de la main et le regard tournés vers le ciel.

Tork a écrit:
- Amour... Amour ???

Tork émit une sorte de grognement et se retourne des les draps, avant d'enfouir son visage dans l'édredon. Techniquement, c'était juste un "Grummbleble" mais cela représentait exactement son état : Il ne voulait pas quitter la couche. Faut dire que des draps propre qui sentaient bon la lavande et une literie digne de ce nom c'était presque révolutionnaire après avoir passé plus d'un mois et demi à agoniser sur une paillasse crasseuse au fin fond du trou de cul du monde, à ne pas comprendre un seul mot et à se taper des allers retours au tribunal pour avoir acheté quelques stères à 4,30 au lieu de 4,50 "ducati" comme ils disent là bas... quels barbares.... Bref "Grummbleble".

A grand renfort de baisers de sa douce le long de la nuque, un peu d'insistance plus tard, et le Guerrero offrait finalement une mine assez piteuse, de grosses marques sur la joue gauche, les cheveux en bataille, les yeux tout petits et rougit par le sommeil, et on passera sur l'haleine matinale.
Contraste très marquant avec Eleanna, fraiche et pimpante, dans une robe qu'il n'avait encore jamais sur elle.
Papillotement de paupières le temps de s'adapter à la lumière. Et de sa voix endormie et rauque


Tu es magnifique

Toujours est il que fort heureusement personne d'autre ne serait au courant pensa t-il en croisant sa trogne dans la glace en se levant difficilement, comme ci les autres se réveillaient déjà tout beau tout propre . Un petit plongeon dans un baquet avoisinant, et quelques ablutions dans une timbale d'argent... fichtre ce "confort" l'étonnera toujours, et le temps nouer enfin ses bottes ce qui n'est pas une mince affaire, on entendait déjà les cloche de la chapelle voisine carillonner pour inviter les invités à la cérémonie.

Arrivant finalement sur le parvis, avec la meilleure des compagnies qui soit, paradant fièrement malgré son boitillement douloureux, et son bras en écharpe.
Ils cherchèrent les presque mariés des yeux mais tombèrent finalement sur sa future marraine au bras de...


Ah... bah qu'est ce que tu fous là toi?

Arthur_de_troy a écrit:
M’enfin ! D’où sortait c’t’animal ! Qu’une épouse pouvait être source d’agacement tout de même !

Mais vas-tu arrêter d’ouvrir cette portière tant que la voiture est en mouvement ! Je vais finir par mettre des loquets à verrous comme pour un enfant turbulent.

Le blond agacé par l’inquiétude que son épouse lui causait par tant d’insouciance quant à sa propre sécurité et surtout celle de son enfant, frappa assez violemment du poing contre la paroi qui le séparait du cocher. Une fois. Une seule. Un BAM sonore. Qui s’accompagna de la voix à l’extérieur de l’homme d’âge mur qui tenait les rênes de l’équipage alors qu’il essayait d’obtenir l’arrêt complet et rapide des chevaux.

Hooooolaaaaaaaaaaaa. Bien, c’est bien. Tout doux.

La porte de l’habitacle fut une fois encore ouverte, cette fois-ci sans ménagement aucun par le licorneux, qui bondit hors du véhicule. Ses chausses dans un splouich envoyant valser quelques éclaboussures d’eau croupie regorgeant de divers immondices qui stagnait entre les pavés et dans les crevasses du sol, comme sur le sol de toutes les villes de France. Il ne se soucia pas des traces que cela pouvait faire sur le cuir qui le chaussait. Car il s’était habillé en circonstance. Avait abandonné à grands regrets la cape des siens, et les habits qu’il affectionnait sur les routes. Comme un retour en arrière, il arborait de nouveau pourpoint et haut de chausse le tout de qualité et coloré comme il était de tradition en pareilles fêtes. Il n’allait pas en plus faire le maniéré et pigner pour des taches d’eau. Prêt à crever les yeux du chieur qui essayerait de le fixer assez longtemps pour le remarquer.

S’il ne pouvait être assez galant pour porter son épouse, il fit tout de même un geste pour elle. Se saisissant de la couverture qui se trouvait dans la calèche pour protéger son épouse du froid pendant le trajet, il fit étendre le tissu, de façon à garder les pieds de son épouse au sec pour la traversée du caniveau qui était particulièrement plus dégueulasse que le reste. D’un coup de pied il fit valdinguer le marche pied pour que son épouse puisse profiter de la marche afin d’atteindre le sol. Et dans une galanterie qui n’était pas évidente quand il parlait, il proposa son bras à cette dernière pour l’aider à s’extirper de son engin de torture
.

Si ma dame veut bien que je l’aide.

Aaaah la grasce de la femme enceinte qui s’extirpait d’une ouverture guère adaptée à son volume. Il était loin l’écureuil. Dès, qu’elle eu mit pied à terre et atteint la parcelle de rue plus sèche et relativement propre, il se concentra plutôt sur le cochet.

Tu me ramasseras ça et trouveras un endroit où le jeter, profite de la cérémonie pour acheter une nouvelle couverture, évite les trucs qui démangent, ma dame n’est pas d’humeur. Et essayes de voir avec des gens du coin la route la plus agréable, quitte à perdre du temps.

Ses ordres donnés, il retourna prendre le bras de son épouse, et marcher… A son rythme… Leeeent…

Je te garderais bien non enceinte quelques temps.

Ouip, ça voulait dire, des mois d’abstinence… Mais il n’aimait pas les changements de son épouse à ces périodes, au point même d’envisager l’abstinence, c’était dire à quel point il n’aimait pas la voir enceinte. Il pensait avoir fait un bon choix, bien étudié. Il pensait avoir épousé une bonne poulinière, mais de toute évidence, elle n’était pas fait pour ça. Il avait cru Laure chiante lors de ses dernières grossesses… C’était un ange comparé. Et pourtant il ne voyait son épouse que deux mois par grossesse. Son épouse ayant émis ce souhait plusieurs fois par le passé, elle ne pouvait qu’être ravie de l’apprendre… Tant qu’elle ne se posait pas la question du : Comment le blond avait fini par mettre sa libido de coté ?

Constance.. a écrit:
[Sur le perron]

La blonde de descendre rapidement et d'arriver sur le perron ou se trouve Jeanne portant Marguerite dans les bras. Tiens ? Mais où est-il ?

Bonjour Jeanne, où est donc Hector ?

Il est là Damoiselle. Il se cache...

Taaaance !!!!....


Et la tête du petit rouquin qui se penche sur le côté, sortant de derrière les jupes de la suivante.


Hector ! Qu'est-ce que tu as grandi !!! Laisse moi te regarder... Tu es beau comme un Prince dis donc !

Et la jeune femme de s'accroupir pour faire un gros bisou sur la joue de son petit frère, ne pouvant résister à sa petite bouille, agrémentée d'une couronne de cheveux ébouriffés aussi roux que ceux de son père.
Puis regardant ensuite Marguerite, se demandant à qui elle pouvait bien ressembler. Bon en même temps, la petite soeur était née il y a peu de temps. Pas évident en plus de faire connaissance avec celle-ci le jour du mariage de la mini-princesse.
Puis la prenant délicatement dans les bras, la blonde resta quelque peu pantoise à la regarder. Puis lui murmura tout bas.


Alors te voici donc... Quand je pense que nous avons failli ne pas nous connaitre à cause du naufrage... Tu as intérêt à bien te tenir quand tu seras grande toi. J'y veillerai personnellement. En attendant, sois la bienvenue parmi nous Marguerite.

Grand sourire de la blonde avant de déposer un doux baiser sur le front de sa petite soeur dernière née. Puis voyant le regard incrédule d'Hector, l'ainée des Orsenac redonne la petite à Jeanne avant d'ébouriffer les cheveux du mini-roux.

Damoiseeeeellllllle ! Damoiseeelllle Constanceeee !

Et voici une Margot descendant les marches en courant... Manquerait plus qu'elle tombe et se blesse.

Qu'y a-t'il Margot ?

Faut que vous alliez voir votre soeur et votre mère dans la chambre là-haut !.... J'vais m'occuper des petits avec Jeanne. C'est votre mère qui l'a dit.

Tu es sûre ?


Et la brune d'acquiescer vivement après avoir repris son souffle.
Les azurs de l'Orsenac qui regarde la moue boudeuse du petit frère en souriant.


Ne t'en fait pas Hector, je reviens te chercher après. Tu as un rôle important à tenir tout à l'heure, sois bien sage, je reviens vite. Et puis Arthur et Morganenn ne devraient pas tarder à arriver certainement.

Lui bise le front et donne quelques recommandations aux deux suivantes avant de remonter prestement les marches, car pour le coup, le temps passe un peu trop vite à son goût. Manquerait plus que la mariée arrive en retard.
Arrivée devant la porte, le coeur battant fort dans sa poitrine d'excitation et de peur ne sachant la réaction de sa soeur à son égard, elle toque et entre rapidement après être repassée dans sa chambre chercher un magnifique bouquet de lys blancs.



[Chambre de la future mariée]

Et là, la blonde stoppe net sa marche vers sa soeur la regardant des pieds à la tête les larmes aux yeux.


Oh ! Comme tu es belle Hélo !!!

La blonde lui pose une bise humide sur la joue puis embrasse sa mère ensuite. Se rendant comme que la petite Héloise qu'elle voulait garder enfant n'en était plus une, mais était devenue une superbe jeune femme qui bientôt deviendrait l'épouse d'un homme.... Et oui, au bout d'un certain temps ce serait pas mal de s'en rendre compte tout de même...

Bonjour Mère, tu as vu comme elle est resplendissante ! Je peux faire quoi ? Besoin d'aide ?

Et là flûte... souvenir des dernières semaines et des derniers jours s’apercevant que sa soeur ne lui avait pas encore adressé la parole. Bon, et bien on se tait, et on attend, priant intérieurement que tout se passe bien.

Linoa a écrit:
Un mariage... Un mariage??

Il était à considérer que, avec l'arrivée des beaux jours, comme chaque année les mariages florissaient. Tandis que deux avaient déjà réservés son temps puisqu'elle se retrouvait à être témoin pour une femme puis un homme, d'autres invitations lui étaient parvenues. Quand bien même la Valten appréciait Cendre, que la famille passait avant et que, pour rejoindre la Guyenne en une journée du Lyonnais Dauphiné, il fallait en vouloir ou être fol ou totalement irréaliste, ce qui ne semblait, de son point de vue personnel
a minima, pas être le cas de l'Amoureuse.
Toujours fut il que la dite route en direction du Dauphinois fut prise bien des jours précédents afin d'y être à temps, emportant par la même quelques travaux puisque les nobles du royaume, après l'avoir délaissé, ont de même profité du beau temps pour venir la voir et lui demander moults choses. Ou bien ils s'étaient passés le mot, au choix.
Seule, une fois de plus et bien que cela la dérangeait, il l'avait bien prévenu avant leurs épousailles, alors se contentant de la joie de revoir un pan de la famille, la Valten avait passé la route à regarder le paysage, passant par la même en les terres auvergnates, nostalgie au cœur de cette jeunesse révolue et lointaine.
Quelques bribes de souvenirs de mariages et autres enterrements, de cette COBA qui l'avait vu s'épanouir, de cette noblesse offerte par Gals qui ce jour encore, devait pleurer son cher et tendre, quoique Linoa la pensait plutôt continuer sa route comme Tixlu l'aurait souhaité, la tête haute, la phase des pleurs étant dorénavant passée.
Une femme forte en tout temps, le temps n'était pas pour une halte mais présenter ses hommages à sa suzeraine ne manquerait pas d'être fait au retour, foi de Valten, n'ayant que trop peu de nouvelles, un bon vassal se devait d'être un minimum présent pour son suzerain, surtout que, l'ouverture du testament ne tarderait pas.
Les paysages de son enfance lui serrèrent la poitrine comme à chaque fois qu'elle posait un pied en bas de ces majestueux volcans mais ce n'était point là qu'ils s'arrêtaient pour plusieurs jours, pas encore.

Après avoir prit un repos bien mérité dans une auberge non loin du lieu des épousailles, une toilette de rigueur et un changement de façade en ce que la robe passait de voyage à apparat, modestement. Direction le lieu des festivités en grandes pompes afin d'arriver dans les temps.
Deux trois marches plus tard une fois la voiture arrêtée non loin du parvis, c'était qu'il y avait une petite foule au rendez vous, la Valten plissa légèrement sa robe, se sentant pour le coup, un peu plus féminine qu'habituellement et pour cause, cette fois ci elle s'était vé-ri-ta-ble-ment pomponner, présentable ordinairement - plus aisé pour le travail et les déplacements - cette fois ci, elle s'était fait plaisir et cela se voyait car elle portait une de ses dernières robes commandées lors de la retraite d'Elizabelle, à savoir de pourpre bordé d'un tissus argent clouté de perles violacées, les manches de fourrure orangé, la taille tenue d'une ceinture du même acabit que la bordure et que la crispinette - encore une - qu'elle avait choisit.




Une fois descendue de voiture donc, elle se trouva nez à nez avec quelques personnes inconnues, venez voir la famille et vous verrez des inconnus, ralala, enfin il fallait bien dire qu'elle ne connaissait l'épousé que de nom pour avoir la famille en charge donc..
Pas de filleule, pas de marraine, pas de collègue, que dalle, pfeuh.
Par contre, une Jiao semblait prendre le soleil,
bonjour, lui dit elle espérant ne pas la faire sursauter.
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Mestre Pycell
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MessageSujet: Re: [RP] Mariage de Pline & Héloïse Victoire   Ven 11 Avr - 10:56

Pline a écrit:
Et alors que son témoin ne manquait pas de toupet, il eu l’agréable attention d’offrir à Pline un présent. Il ne suffisait que d’un coup d’œil pour comprendre que le veston offert était d’une qualité bien plus qu’appréciable, pour ne pas dire au-delà des espérances d’un simple seigneur du Royaume de France. C’est donc avec un plaisir non dissimulé, car le Sulignan aimait les belles choses, que le veston se retrouva sur les épaules du brun. Oui, l’Ambroise avait bon goût. Et pour preuve, il n’avait pas hésité à se lier d’amitié avec le Premier Huissier de France… si ce n’était pas avoir bon goût ça. Les cloches résonnaient gaiement au dehors et l’instant tant attendu approchait donc à grand pas.

Il était temps pour Pline de Sulignan de rejoindre la Chapelle, il était temps pour lui de se rendre devant l’autel… de prêter serment de fidélité et d’amour à cette jeune femme nommée Héloise Victoire. Le Sulignan le ferait avec le sourire et la bonne humeur, après tout c’était un mariage d’amour aujourd’hui.

D’un pas léger l’homme, accompagné de son si magnifique témoin, se mit à rejoindre l’extérieur silencieusement. Pas un bruit non, c’était le genre d’instant ou le futur marié analysait la situation sous tous les points. Une sorte d’appréhension peut être… celle de ne pas faire les choses comme il le fallait. Mais non, après réflexion tout avait été fait en suivant la bienséance. Pline avait patienté six premiers mois aux cotés d’Héloise pour mieux la connaitre, puis il eu le droit à la rencontre avec les parents de la jeune femme. Et de nouveau six mois avant de pouvoir enfin la demander en mariage. Le temps n’avait pas été perdu cela dit, l’homme s’était contenté de monter petit à petit les divers échelons de l’office des Huissiers, jusqu’à en devenir le responsable… un travail considérable mais que le brun s’évertuait à faire impeccablement et cela sans sourciller. C’était dans sa nature… Pline ne croyait qu’au mérite des choses correctement accomplies.

Le brouhaha des invités le fit redescendre sur terre alors qu’il s’approchait de la chapelle. Un grand nombre d’invité se trouvait déjà sur place tandis qu’ici et là quelques voitures déposaient encore et toujours des âmes. Un sourire se dessina alors sur le visage du brun, un sourire sincère, celui d’un homme qui allait probablement passer le plus beau jour de sa vie aujourd’hui. Vint alors le moment des salutations et des remerciements, car tous ici étaient présents pour sa fiancée et pour lui-même et Pline ne manquerait pas de les remercier un à un.

Il se trouva qu’à l’instant même ou il s’approchait du parvis de la chapelle le Sulignan tomba sur le couple Troy/Carpadant aux cotés de leur voiture. Si la future belle sœur, en la personne de Morganenn, Pline ne l’avait plus croisé depuis un moment, que fallait-il dire de son futur beau frère ? Une éternité… Mais c’est avec un aimable sourire que le brun s’avança vers le couple, mine de rien ils étaient-là et deviendraient sous peu sa propre famille.


Morganenn… Bonjour ! Comment allez-vous ? Je vois que le fruit de votre amour ne tardera pas à faire quelques heureux. Je ne puis que vous remercier de faire un tel déplacement alors que la vie s’agite en vous… et ne puis que m’excuser auprès de votre époux, qui doit s’inquiéter de telles balades ou cérémonies.

Un sourire à la jeune femme et le Sulignan posa par la suite ses azurs sur Arthur.

Le Bonjour à vous Arthur. Aujourd’hui vous deviendrez mon beau frère et je ne peux qu’y voir un véritable honneur. Je ne puis donc que vous remercier à nouveau, vous et votre épouse, pour votre présence en ce jour si spécial pour votre sœur et moi-même.

Pline se devait de se rendre à la chapelle ce qu’il fit alors après avoir salué avec plaisir le couple des Troy. Le Sulignan n'omit pas de saluer d’un aimable hochement de tête toutes les âmes qu’il n’avait encore jamais rencontré auparavant ou qu’il ne connaissait que très peu. C’est ce qu’il fit au devant de Linoa et de Jiao dans un aimable mouvement de tête à leur égard.

Mesdames… Vous êtes resplendissantes et je ne peux que vous remercier d’être ici en ce jour !

Et la valse des salutations continua et le futur époux s’arrêta par la suite devant la Duchesse Sveltna et son compagnon en la personne du Duc de Bourgogne pour les remercier, eux aussi, de leur présence en cette journée si spéciale.

Vos Grasces le Bonjour… Acceptez mes remerciements pour votre présence, elle me va droit au cœur et ne pourra que faire plaisir à ma future épouse ! Nous ne l’oublierons pas… Et ce n’était pas des paroles en l’air avec le Sulignan. Puis vint le tour de Tork et Eleanna qui se trouvaient aux cotés des Grasces.
Acceptez vous aussi tous mes remerciements ! Je suis bien heureux de vous voir pour une telle occasion.

Et alors que les invités se faisaient de plus en plus nombreux, que Nathan n’allait pas tarder à rencontrer quelques cousines, Pline fit quelques pas finalement vers Endymion pour lui aussi le remercier… car sans cet homme rien n’aurait été possible.

Monseigneur Endymion… merci d’avoir accepté d’officier pour cette journée si importante à mes yeux. Vous nous faites là, à ma future épouse et moi-même, un grand honneur. Sans vous et sans la précieuse aide de sa Grasce Cecilia jamais tout cela n’aurait été possible.

Morganenn a écrit:
A la demande de son époux la rousse referma la porte de la voiture en rouspétant légèrement pour la forme,

-mais on va pas vite maintenant ! C'est sans risque, et je fais attention !

Un BAM sonore retentit dans l'habitacle et la fit sursauter, c'était le fracas du poing de son époux sur l'une des parois. Inquiète elle se demanda si elle avait dit ou fait quelque chose de mal, ou s'il s'agissait seulement d'ordonner au cocher de s'arrêter. Elle ne retenta donc pas de rouvrir la porte par pur esprit de contradiction de par son humeur particulièrement casse-noisette en s'abritant sous l'alibi de la grossesse.

-Alors si on frappe du poing la voiture s'arrête ? C'est bon à savoir j'essaierai au retour

L'ouverture plutôt violente de la porte lui fit définitivement comprendre qu'elle l'avait un tantinet énervé, faisant naître en elle un sentiment de culpabilité. Était-elle si agaçante que ne l'exprimait ses gestes ? La rousse était rarement de mauvaise humeur si ce n'est ces derniers jours, alors peut être qu'elle avait poussé le bouchon un peu trop loin, mais elle revendiquait le droit d'être chiante dans ses mauvais jours nanmé, chacun son tooouur d'abord.

Sans dire un mot, évitant ainsi toute bêtise plus grosse qu'elle encore quoique là ça devenait de plus en plus compliqué. A ce propos elle seule avait le droit de reconnaître sa légère prise de poids, quiconque dérogerait à cette règle subirait le double de ce que venait de vivre son mari dans la voiture, autrement dit un carnage pour les nerfs et les oreilles. Nous disions donc, sans un mot elle accepta son bras le remerciant du regard pour ses galantes attentions qui améliorèrent un peu son humeur.

-Même si nous devons marcher je crois que je préfère, ça va me détendre un peu !

De nouveau souriante de ne plus avoir à supporter le tape-fesse, elle avançait à ses cotés essayant toutefois de ne pas trop traîner même si ce n'était pas évident à remarquer. La phrase qu'il lâcha soudainement l'interpella et elle le fixa de ses grands yeux verts. Le sentiment de culpabilité qui l'avait rapidement quitté revint au galop,

-Oui c'est vrai que je ne serais pas mécontente de pouvoir retrouver la liberté de mes mouvements, une certaine souplesse, et puis..mais...enfin..tu...tu dis ça pourquoi ? Je râle trop c'est ça ? Les voyages me mettent d'extrême mauvaise humeur mais c'pas confortable ce truc ! Il faudrait essayer mettre plus de coussin la prochaine fois. et puis je suis angoissée mais je n'y peux rien ! J'ai besoin d'extérioriser.

Elle se tut un instant avant de reprendre,

-De toute façon je vais être impure pendant 40 jours ce qui me déplaît fortement mais j'ai pas le choix a priori et puis les fêtes liturgiques et jours saints où l'on ne doit pas concevoir et la guerre normalement ton vœux va être exaucé mon amour !


-------------
[Gloups dsl jd Pline je n'ai pas vu^^ réponse au prochain post^^]

Arthur_de_troy a écrit:
Les humeurs du jeune couple de Troy… C’était toujours une affaire épineuse. Tôt ou tard, le message passait de l’un à l’autre, qu’il soit vocal ou de toute autre nature.

Oui, si tu tape le cocher s’arrêtera. Ou tu peux aussi crier… Sans nécessairement ouvrir la porte… Mais je préfèrerais encore que tu tape. J’ai dressé mes cochers à cet ordre. Dans la mesure où c’est un être humain, une chose relativement intelligente, tu peux communiquer par code avec. Et dans la mesure où je n’utilise jamais ce moyen de transport, je n’ai pas développé le code. Mais on pourrait envisager, un code plus élaboré pour des ordres divers. Je suis sur que tu y réfléchiras selon tes besoins.

Quant à sa réflexion sur la marche, elle le laissa songeur. Il avait toujours connu son épouse relativement active, en mouvement. Il n’arrivait pas bien à comprendre si cet exercice lui déplaisait en général… Ou juste depuis qu’elle ne pouvait plus voir ses pieds ? C’était très surement la deuxième réponse. Depuis le nombre d’années qu’ils se connaissaient, il aurait forcément su plus tôt, si elle était une feignasse. Non. L’envahisseur devait être un désagrément à la marche. Comme en tout autre chose.

Je dis ça parce que tu es maladroite, qu’entre les vomissements, chutes, étourdissements et j’en passe. Que tu accouches d’un être vivant en restant saine sera encore plus miraculeux que la moyenne. Tu es en plus râleuse, bien que modérément, et pas heureuse à force de t’angoisser, et à cause de la souffrance des divers tracas qui accompagnent une grossesse. Bref cet envahisseur porte parfaitement son nom. Et dans la mesure où c’est une mauvaise chose, je me questionne sur l’intérêt de réitérer une expérience dont de toute évidence il ressort fort peu de positif.

Oui, certes, il en ressortirait un petit être qui, s’il survivait à la grossesse (fait), à la naissance, à la première année, puis à l’enfance, aurait alors toutes les chances de devenir son héritier… Et encore si c’était un mâle, il ne lèguerait jamais rien à une femelle. Mais ça faisait beaucoup de si pour autant de désagréments.

Maiiiis tututu, le sujet est clos. Je connais tes objections, et ce n’est pas le moment… Chut !

Pourquoi débattre encore… Elle savait quel était son réel désir : Des enfants, une foule de marmaille. Il avait de grands projets avec cette génération. Pour la première fois de sa vie, Morganenn n’appartenait juste plus à l’équation en relation avec ce projet. Ce qui désormais nécessiterait beaucoup d’heures de réflexion pour mener à bien ce projet, autrement.

Se désintéressant de son épouse pour éviter un débat sans fin. Il eut tout d’abord le bonheur de profiter de l’intervention de son beau-frère. Enfin, ce n’était pas non plus une occupation sur le long terme. L’homme avait bien des gens à voir, bien des choses à faire, et l’esprit totalement occupé par autre chose, alors ils ne risquaient pas de discuter.


Le bon jour vous soit donné mon frère. Je suis ravie pour vous, et vous souhaite tout à la fois bien du courage, et les richesses nécessaires.

On parlait quand même d’Héloïse pauvre homme… Rien qu’avec Morganenn qui était excessivement facile à vivre, ce n’était pas facile… Il ne dit ni plus. Ni moins. Libérant Pline pour ses invités. S’ils devaient parler et apprendre à ce connaitre un jour, ce serait en d’autres circonstances et d’autres lieux. De toute façon il avait vu plus intéressant que le gentil brigand.

Et avec l’assurance et sans le gène qui le caractérisait généralement, il délesta la servante de sa mère du trésor qui était le sien, sans même lui demander s’il était autorisé à le faire.


Alors c’est vous, belle damoiselle la petite fleur dernièrement née, qui porte le nom de Troy, et s’apprête à en dilapider les richesses qui s’y associent ?

La confrontation dura quelques secondes, la petite chose observant la grande. La grande observant la petite. Le sourire du grand frère s’estompa quand elle commença à pousser des piaillements qui présageaient des cris. Et bien vite il imposa aux bras de son épouse le trésor devenu fardeau.

Tiens femme, entraines-toi.

Pour prêter attention au petit rouquin, qui ne pouvait être que plus intéressant : C’était un mâle, et il parlait au lieu de brailler.

Hé bien serait-ce messire Hector ? Te voilà grand comme jamais garçon ! C’est toi le grand de la maison maintenant. Toi qui doit protéger ta petite soeur. Elle est inutile aujourd’hui, mais demain quand elle marchera et parlera à tord et à travers, elle aura besoin que tu sois son chevalier et que tu la protège. J’espère que tu t’entraines fort à l’épée et à l’équitation pour devenir un vrai chevalier.

Morganenn a écrit:
-Oui j'ai pas eu de chance mais c'était le début ça et oui j'ai du mal à être heureuse ces derniers temps mais la grossesse n'y est pour rien.

La rousse ne put se défendre davantage, ils en reparleraient plus tard, ils n'étaient plus seuls. La première personne qu'ils croisèrent et non des moindres n'était autre que le futur marié,

-Bonjour Pline ! Ne vous excusez pas voyons, je suis très heureuse d'être présente, malgré l'inconfort du voyage je me dois d'être là, je suis très heureuse pour vous deux, je vous souhaite beaucoup de bonheur dans ce mariage !

Ne le retenant pas plus pour qu'il puisse accueillir les autres convives, elle s'apprêtait à papillonner dans les alentours lorsqu'elle vit Arthur s'emparer d'un bébé. Intriguée elle se rapproche, passant la tête par dessus son épaule. Finalement il avait l'air de les apprécier les petites filles...ou peut être pas tant que ça puisque la rousse se trouva vite flanquée de la frêle petite chose entre les bras.

-Mais qui est-ce ? C'est ta dernière petite sœur ? Je ne savais pas que Laure avait accouché !

D'abord un peu apeurée de se retrouver avec un enfant dans les bras, n'en n'ayant jamais tenu un de sa vie, elle se laissa vite attendrir par son joli minois qui se mua rapidement en une grimace alertant une crise de larme imminente. Voulant éviter à tout prix les hurlements, elle reproduisit ce que les autres femmes faisaient et commença à prendre confiance. Doucement elle berça l'enfant dont les premiers cris se faisaient entendre tout en lui parlant avec sa plus douce voix,

-Allons petite princesse ne pleure pas, c'est Arthur qui te fais pleurer ? Mais il n'est pas méchant tu sais il grogne beaucoup mais il est très gentil. Dis-moi ma puce tu n'est pas avec ta maman ? Ce n'est pas grave nous allons la chercher tu es d'accord ? A-a-attention ce sont mes cheveux ça mon ange, aïe.

L'enfant s'étant calmé elle n'osa pas lui retirer sa mèche de cheveux de ses doigts et se tourna alors vers Arthur qui conversait avec son jeune frère,

-Arthur ? Comment s'appelle-t-elle ?

Xanthi a écrit:
[la veille]


Aristode ne discuta pas, même si laisser son fils était pour lui une déchirure qu'elle ne ressentait pas, il accepta et trouva deux bonnes montures qui firent leur joie.

Xanthi écouta les ordres et recommandations à ses hommes et regarda son époux. Comment pouvait-il être déjà si attaché à ce marmot ? Elle savait qu'il ne leur pardonnera pas s'il arrive quoique ce soit à Guilhem.
Elle était sa mère, elle lui donnait le sein quand sa servante Mahault ou sa nourrice Elna le lui donnait, mais elle ne pouvait encore s'attacher à cette petite chose. Elle n'aimait pas quand il était à son sein, il était si goulu que c'en est douloureux.
Et ce n'était pas que cet enfant soit désagréable ou laid puisqu'il ne l'était pas, il n'y avait pas plus sage, plus gentil et même plus bel enfant.
Quand elle approchait son visage du sien, qu'elle plongeait ses iris vertes dans celles voilées de son fils, il semblait la regarder si profondément, si intensément, qu'elle ressentait une si vive émotion , si troublante, qu'elle le reposait bien vite dans son berceau. Elle aimait aussi quand il enroulait ses tous petits doigts dans les longues mèches de sa chevelure, le geste pourtant imparfait était doux et délicat. Elle luttait de toutes ses forces pour ne pas aimer leur fils. Les enfants sont fragiles, elle le savait bien.

Ce fut donc de parfaite bonne humeur qu'ils arrivèrent au château. La chevauchée, la folle course, le vent dans ses cheveux, elle ressentait une liberté qu'elle n'avait ressenti de bientôt quatre mois.
Sa monture revint au pas près de celle de son époux, elle se pencha vers lui, lui murmura :


Merci mon époux pour cette belle journée.
De rien ma Mie, j'ai aimé cette journée autant que vous.

Et c'est souriant et heureux qu'ils arrivèrent au château.
L’accueil fut comme toujours parfait. Une grande chambre, avec un cabinet attenant, leur avaient été réservé. Ils avaient eu tout loisir de prendre un bain, de se changer et de retrouver leur Guilhem, sain et sauf. Mahault et Elna, aidées de serviteurs, préparèrent la chambre, mirent le berceau près du lit, placèrent les coffres à linge et autres nécessaires à leeur séjour et posèrent leurs galetas dans le cabinet où elles dormiront.


[jour du mariage]

Xanthi avait dormi comme un loir, blottie amoureusement dans les bras de son époux. La chevauchée de la veille l'avait fourbue, son corps en avait perdu l'habitude et des courbatures mal venues n'allaient pas tarder. Il faudra qu'elle en parle à Mahault, des onguents d'arnica et une tisane de saule éviteront de grosses douleurs, elle désirait danser
Elle embrassa sagement son époux, le regardant en souriant, il lui rendit un baiser amoureux et murmura :

Comment vas-tu Démon de mes nuits ?
Tous deux aimaient ses moments d'intimité, où les convenances s'oubliaient. Leur mariage était heureux, elle se sentait femme avant d'être mère car elle se voyait ainsi dans ses regards. Il l'aimait comme au premier jour.
Le bonjour, toi.
Un gazouillis se fit entendre et Aris, gardant un de ses bras autour de sa taille, se pencha vers le berceau qui était placé de son côté et dit :
Notre fils veut aussi des baisers.
Il se retourna vers elle et après un baiser fougueux, la lâcha, se leva et prit l'enfant. Il avait des gestes aussi délicats que ceux qu'il avait avec elle. Bien vite, il le démaillota, l'enveloppa dans un autre linge et il se recoucha avec lui, Guilhem gazouillait toujours, bienheureux :
Xanthi, regarde, notre fils est heureux.
Couchés tous deux, têtes collées, ils regardaient leur enfant posé sur les cuisses de son père chacun tenant une petite menotte dans leur main.

C'est ainsi que Mahault les trouva, quand elle entra dans la chambre, suivie de porteur d'eau.


L' bon jour, c'-st pô l' moment d'jouer. D'bout, l' noce va pô attend'e.


Elna qui entrait à son tour, les salua, posa une corbeille de fruits secs prés du lit, leur prit Guilhem doucement et le mit aussitôt à son sein. Ils n'avaient plus d'excuses pour se lever et se préparer.
Un onguent fut appliqué, elle but sa tisane, ils mangèrent un peu et ils arrivèrent dans les temps à la chapelle, les cloches sonnaient et l’archevêque Endymion les accueillit sur le parvis.


Le bonjour Monseigneur.
Salutations Monseigneur.

Puis ils rejoignirent leur banc. Il n'était plus question de se cacher au fond de la chapelle incognito, ici ils avaient un rang à tenir par respect pour leur hôte, leur famille, les invités et surtout les mariés. C'était leur jour, il fallait qu'il soit le plus beau de leur vie.
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Mestre Pycell
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MessageSujet: Re: [RP] Mariage de Pline & Héloïse Victoire   Ven 11 Avr - 10:58

Bellabs a écrit:
[A Valence]

SYLVAIIIIIIIIIIIIIIIIIN!!!!!!!

La rouquine était comme une furie passant ses robes en revue comme à chaque évènements importants. Mais c'était toujours un plaisir de se rendre au mariage d'une personne qu'elle appréciait énormément. Après deux heures d'essayages elle trouva une robe qui lui convenait. Coiffée, pomponnée, la donzelle était fin prête.


Sylvain tu es prêt?


Attendant une fraction de seconde la réponse la rouquine fila l'attendre dans le coche s'impatientant chaque seconde écoulée.

[A la Cathédrale]

Le monde commençait à affluer dont des têtes connus. Une fois le coche a l'arrêt Bella sortit dans une tenue digne d'un mariage. Le sourire aux lèvres la jouvencelle salua avec plaisir ceux déjà présents.

Bonjour Tork je suis ravie de vous revoir.

Puis plus bas:

Et promis ce ne sont pas des paroles hypocrites.


Puis elle attendit de croiser les autres qui devaient être encore en train de se préparer. A ceux qu'elle ne connaissait pas elle s'inclina en révérence élégantes et respectueuses.


Bonjour à vous je suis Bella Baldéras de Villaréal. Une amie à Héloise et Constance.

Cecilia a écrit:
[hrp]Post écrit à quatre mains avec jd Jean de Cetzès.[/hrp]

[Au sein des appartements de la Duchesse - Quelques minutes avant le mariage]

- Comment se fait-il que je sois encore en train de perdre votre Majesté? Vous n'oseriez pas tricher, n'est-ce pas?
- Parce que vous ne savez tout bonnement pas jouer Madame
-Plait il? Vous avez une mauvaise mémoire Votre Majesté. Je tiens à vous rappeler que j'étais sur le point de gagner la dernière fois que nous avons jouez aux cartes ensemble. C'est fort dommage que la partie ait prit fin sans que je n'ai pu vous le montrer. Cela vous aurait valu un gage relativement intéressant.
- Sur le point de perdre voulez-vous dire. Je vous ai permis de croire le contraire pour mieux emporter la manche. Voilà tout. Louez le Seigneur que ce ne soit pas arrivé, car assurément votre gage eut été salé.


Alors qu'elle s'apprêtait à répondre à son ancien comparse qui avait semble-t-il décidé de l'enquiquiner à nouveau le temps d'une brève rencontre, ou peut-être était-ce elle qui l'embêtait allez savoir ou alors avait il réellement une très mauvaise opinion d'elle, que l'un des domestiques de la jeune femme pénétra au sein du bureau, pour informer la maîtresse de maison et le Roi de France que tous deux étaient attendu au sein de la Chapelle. Opinant du chef, la Duchesse se leva de son fauteuil, planqua ses cartes le coussin se trouvant sur son siège et passa sur ses épaules la cape qui allait avec sa vesture.

- Ce n'est que partie remise mon cher, je compte bien avoir le dessus sur vous sitôt le banquet terminé. et d'ajouter plus bas lorsque Jean fut à porter de mimines Vous taquinez m'a quelque peu manqué il me faut bien le reconnaître. Je tiens également à vous remercier d'avoir accepté de séjourner en mon humble demeure pour quelques jours.
- Le dessus sur moi ? Voilà intéressant proposition. Mais êtes vous bien sur qu'en me proposant votre fille à marier vous puissiez ainsi jouir d'une pareille situation ? Qui plus est en votre demeure.

[Chapelle Santa Caterina]

Ne marchez pas sur le bas de ma robe, Votre Royale Majesté et d'ajouter à nouveau lorsque le vil petit peton de l'enturbanné s'attaqua à nouveau à sa magnifique robe Je vais finir par croire que vous le faites exprès Votre Majesté, et ce dans l'unique but de me faire tourner en bourrique. Lorsque le bougre piétina à nouveau le pan de robe, la jeune femme ne put s'empêcher de ronchonner, préférant garder sa langue dans sa poche cette fois-ci afin d'éviter de se retrouver en très mauvaise posture. Il n'avait fallu tout au plus qu'une dizaine de minutes à nos deux protagonistes pour rejoindre la Chapelle. Durant ce court moment d'intimité, enfin si l'on peut appeler cela ainsi étant donné qu'ils étaient suivi par un nombre assez conséquent de gardes, sécurité oblige surtout lorsque l'on reçoit le Roi France chez soi.

Tous deux avaient échangés quelques banalités et plus précisément sur la vie que menait la jeune femme depuis qu'elle n'était plus Duchesse du Lyonnais-Dauphiné.
Puis-je? lui glissa-t-elle tandis qu'elle attendait son consentement afin de poser sa main sur son avant-bras avant de pénétrer au sein du lieu sacré. Ce à quoi Jean répondit un: Après les propositions que vous me fîtes je pense pouvoir dire oui sans risque. La jeune femme ne put s'empêcher de pouffer de rire sans pour autant répondre à son tour, tout en entraînant le Roi de France jusqu'à l'intérieure de la chapelle. Il n'y avait pas à dire, il était réellement d'humeur taquine aujourd'hui le Jean.

Idril_de_sparte a écrit:
[ la veille du mariage]

C'est une escorte des plus restreinte qui accompagnait la baronne lotharingienne.
Depuis plusieurs jours sur les routes, accompagnée uniquement de sa fille cadette, la rondouillarde brunette avait décidé de faire bonne figure pour les noces de sa collègue et - elle osait le penser - amie.
Sa Dame de Compagnie et mie de son cousin était resté avec ce dernier qui avait prit une jeune enfant sous son aile.
Il est vrai que la Fiole en chef n'avait que vaguement parlé de ce mariage à celui qui était devenu son confident, ne voulant l'embêter et briser le fragile équilibre qu'il instaurait avec la jeune Gabbryelle.
Et puis après plusieurs mois à vadrouiller avec le brun et la rousse, la comtoise avait besoin de se retrouver seule, sans avoir l'impression d'être un boulet trainer par les autres.

Dans la voiture sa fille qui babillait comblait le silence pesant.

Enfin, Ribiers fût en vue.
L'escorte s'arrêta dans un village un peu avant, là où assez de chambre pour tout le monde avaient été réservé par la lotharingienne.

Une fois dans sa chambre, Idril posa sa fille sur le lit et s'installa sur le coffre contenant ses robes.


Hermione-Adelie, demain il te faudra te tenir correctement.
Ton frère n'est pas là pour te montrer l'exemple mais penses à ce qu'il pourrai dire si il était à tes côtés.


Son fils, son premier né, l'héritier de son époux qui la veille du départ lui avait fait le pire des caprices en réclamant son père enfermé chez les moines depuis des mois. Un soupir franchit les lèvres de la mère à cette pensée. Au moins espérait-elle que la présence de son fils aiderait son époux à se rétablir.

Aller, demoisellle, il est temps de se coucher pour avoir le teint frais demain.

Aurianne a écrit:
[ Arrivée à la chapelle ]

Invitation, mariage cousine, présence presque obligatoire. Oui presque une obligation mais pas tout à fait. Aurianne aimait les mariages peut-être car elle ne l’était pas encore et peut être elle ne le sera jamais. Une obligation…sûrement car elle n’avait pas l’esprit à festoyer et encore moins à voyager. La raison, la cause, une personne qu’elle ne voyait plus.
Cependant elle verrait sûrement son frère et sa belle sœur ce qui la motiva un peu. Revoir une partie de la famille de Troy qui s’agrandissait avec de nouvelles naissances égaierait sa journée.Cependant, celà resterait à voir.

Chapelle Santa Caterina...Catherine...catherinettes..hmmm.
La voiture s’arrêta au pied du parvis laissant la brune monter les quelques marches, toujours à observer où elle posait ses précieuses chausses. Une majorité de têtes inconnues espérant trouver des plus connues. Des saluts au passage.
Un blond, une brune à l’horizon…elle s’avança vers eux.


Xanthi, Aris, très chers.... je suis ravie de vous revoir.

Aristode a écrit:

[la veille]


Cela fut bon, chevaucher il m'aimait , depuis quelque temps il se demandait s'il n'allait pas passer plus de temps sur les chemins ; arf justement ce point, il ne doit pas l'aborder avec sa mie du moins pas aujourd’hui, c'est un reproche qu'elle lui a déjà fait , c'est un désaccord, elle veut bien, mais elle veut suivre ; justement certaines activités dudit sieur ne regardent que lui et il ne veut pas y voir tremper la frimousse de sa mie et encore moins celui de son premier né .
Le combat sera rude, la discussion ,elle sera mouvement.
Il faudra qu'il fasse preuve de diplomatie, il espère juste qu'elle acceptera ses idées ou du moins qu'elle acceptera bien d'en discuter .
Nuit clame et propice aux intentions partagées ; aller voir sa crevette dormir ; trouver un truc pour caler son ventre, parcourir les couloirs du château et essayer de savoir si les fantômes sont bien une réalité .
Il discutera aussi avec la garde, faut bien passer le temps quand on l'on ne peut dormir .


[jour du pendu]


Va falloir rester le plus discret possible, l’architecture de l’édifice ne lui accorde aucun endroit où il pourrait se planquer.
Ils seront surement placé sûr le devant ; du moins, en premier la famille de la mariée et du futur pendu ,après les invités de marque, il ne sait pas combien de personnes seront ici lieu, mais la famille est grande et fort connue, donc il s’attend à ce qu'il y est du monde .
Le premier obstacle se trouve déjà devant la porte il les accueille, un salut vite expédié mais courtois par le sourire affiché ; on ne passe pas un certain temps à courir après des croisés pour une fois cela terminé revenir dans le giron de mère l'église, sans avoir de longues dents à lui montrer ; ils avancent et lui voit passer les piliers, t'en d’endroit si parfait où il pourrait respirer, ils passent et encore ses piliers qu'il voit défilé .
Ses pensées sont pour sa cousine, c'est son jour, alors ,cela lui donne le courage d'aller encore plus vers l'avant .
Encore deux rangées qui filent et enfin l'arrêt, il incline la tête laissant passer sa femme ; sa femme selon le rite réformé, pour l'autre ce n'est pas gagné, bien que l'homme y travaille, il fait sa pastorale avec un évêque Français ; il pose ses fesses, c'est l'heure maintenant d'attendre les artistes de la journée .

Dans le silence de cathédrale qui plane dans les travées une voix si familière et t'en aimée .
C'est un parfum que l'on respire ,une bouffé de liberté ,des souvenirs ,de la gaité ,une fleur que l'on ne voudrait point voir fanée .
Il lève la tête sourire pointé et il constate que ses esgourdes ne l'ont pas trompé !
C'est bien sa sœur , son astre secret ,son équilibre quant tout bascule ,c'est son rocher ,c'est sa passion si bien cachée .

Mon ''A'' d'à moi !
J'avais mon soleil ,maintenant j'ai ma comète
; un truc ,si on en croit des savants ,certes un peut fou ,c'est machin qui passe des fois dans le ciel ; Que puis je vouloir de plus ?
Si un baiser ... et le plaisir de te retrouver ...

Il tourne la tête ; c'est pas le roy ?????? ; Et bien ma belle le Birmouzant ?
Il ne voit pas Tridant ,Tu l'as mangé ...?

[hrp]Edit une fois parce que JD Aurianne venait de poster ,j'allais pas louper cela :wink: [/hrp]
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Mestre Pycell
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MessageSujet: Re: [RP] Mariage de Pline & Héloïse Victoire   Ven 11 Avr - 11:00

Heloise.victoire a écrit:
[La Mariée est une Diva, Ce jour, elle nous prepare son chef d'oeuvre. ]

Le temps semblait defiler a toute allure, malgré les mains qui s'affairaient avec dextérité sur la jeune femme. Dejà elle voyait ses invités partir, son fiancé prendre une autre epouse dans la Chapelle, le repas tourner et infecté ceux qui auraient eu le courage de rester .. Voilà ca y est elle craquait. Comment une jeune fille de bonne famille pouvait -elle avoir des idées aussi louche ? L’éducation ? Non. Sincèrement c'etait juste la frayeur que quelque chose n'aille pas en ce jour.

Un toquage a la porte et non pas de témoin. Mais une Margot qui annonce que sa soeur de témoin ne viendra pas maintenant. Retenant difficilement un grognement, ou un soupire ; elle avait trouvé de quoi encore s'eloigner un peu plus d'elle. Comme si cela n'etait pas assez . Mais c'est sans compter sur une maman qui ordonne d'aller la chercher et de s'occuper des enfants. Et ca fait tilt, l'epsace d'un instant Heloise oublie son mariage


Oh Maman tu as amené ma soeur? On aurait du etre la pour la naissance, je te l'avais promis . Tout s'est bien passé ? vous allez bien toutes les deux ?

Une légère grimace alors qu'on la retirait en arrière pour finir de l'habiller. Voilà, elle était prête. Un compliment de sa Mère, puis un autre qui lui trouve Echo. Constance est enfin la . Dit-elle la vérité ou encore un mensonge ? C’était ca le souci maintenant.. Mais pour ce jour elle la croirait. Un sourire destiné a ses deux blondes et la voilà prête .

Les lèvres sont mordues , le regard se fait plus humide alors que son sourire grandit . Voilà elle y était . Le grand jour tant attendu par Héloïse, C’était la .. aujourd'hui. Maintenant. . La main fine de la jeune fille se pose sur son cœur qui semble faire des siennes. Non c'est pas le moment de faillir, ni de tomber rie. Tu dis oui et après tu pourras ! Alors on va chercher du réconfort dans les bras de sa mère. La serrant autant de possible. Pour encore quelques minutes elle etait la fifille de ses parents. La main se tend aussi vers son Ainée. Non elle n’oubliera pas .. Mais peut-etre le chemin du pardon etait la , a portée de main.

Bon .. On va y aller sinon je crois que la celèbre mèche de mon fiancé va attirer trop de personne.

Le bras est passé sous celui de sa mère alors que son bouquet de Lys se retrouve dans les mains de sa soeur. Prenant le pan de sa robe de sa main droite, les voici toute trois en route vers la Chapelle. Aemilia, son Amie et talentueuse couturière avait fait la un chef d'oeuvre. Jamais Heloise n'aurait de mots assez fort pour la remercier.



Leurs pas semblent resonner sur les pavés menant a la chapelle, l'agitation qui se deroule devant elle, etonne un peu Heloise. Bien sur elle avait invité beaucoup de monde, bien sur elle esperait que tous viennent. L'avaient -ils fait ? Il semblait oui. Des carrosses partout, des domestiques attendant, des gardes entourant la chapelle. C'etait fou. Elle croyait rever en voyant tout cela. Elle qui s'etait longtemps senti si seule trouvait ici le reconfort de se sentir entourée. Et puis le devant elle, une tete rousse qu'elle reconnaitrait entre toute.

Son Père . Celui qui la menerait vers on Pline. Son Heros à Elle. Sa famille enfin reuni sauf Arthur qui ne semble pas s'etre deplacé .. Si elle savait qu'il etait dans la chapelle a grogner, ca l'aurait bien fait rire. Relachant le bras de sa Mère, elle file directement entre ceux qui l'avaient très souvent rassuré, ceux dont elle aurait toujours besoin malgré le temps passant.

Aemilia a écrit:
Une blonde invitée au mariage d'une autre blonde? Ca provoquait un temps de réflexion intense devant le choix de la tenue à emporter. Car de Touraine, il était nécessaire de voyager léger. Il y avait en plus le deuil de la famille, la joie du nouveau roy et celle d'un nouveau couple qui allait s'unir. Comment allier le tout... Rapidement, les différentes couches d'étoffes furent décidées, et notre demoiselle s'empressa d'aller se chercher un chaperon. Car pour sûr, on ne la laisserait pas y aller seule. Alors, elle avait décidé d'aller embêter son taciturne cousin jusqu'à ce qu'il craque.

C'est ainsi que quelques jours avant la date des épousailles, le brun et la blonde avaient pris la route, épée à la ceinture, pour aller faire la fête. Le "vieux", la "jeune". Mais peu importait l'âge, car leur entente naissante ne laissait guère de place à ce genre de détail insignifiant. Sur place, deux chambres en auberge furent prises, permettant ainsi au loup et à l'agnelle de se changer et de se rendre à l'église convenablement vêtus.

Aemilia, elle, avait opté pour une cotte de satin d'un bleu agrémenté d'une pointe de vert, teinte qu'elle aimait particulièrement car elle était assortie à son regard, et que ça, c'était le petit détail qui faisait la différence, sur laquelle une ceinture de cuir noir reposait librement. A l'encolure et aux manches, des boutons d'or, donnant toute sa richesse à son vêtement de base. Par dessus, en rappel à sa famille, et à cette mode austère bourguignonne, un surcot à porte d'enfer, qui laissait apercevoir ses jeunes formes à ces messieurs tous plus voyeurs les uns que les autres, d'un velours noir profond, venait compléter sa mise. Le parement de létice qui bordait les ouvertures rendait le tout un peu moins triste. Sa chevelure claire, lâchée, apportait une dernière touche de gaieté.

Ainsi prête, elle toqua à la porte de son cousin, avant qu'ils ne rejoignent ensemble le lieu de la cérémonie.

Lanfeust86 a écrit:
La nuit...tel fut le moment où le Duc de Souvigny fit son arrivée sur les terres de Cecilia.
Il avait voyagé depuis Lyon, haut lieu du conseil ducal qui régnait sur le Lyonnais Dauphiné, pour rejoindre les terres de Ribiers, fief frontalier avec la Provence.
Demain il marierait sa fille, la jeune Héloïse, qui les quitterait bien trop tôt à son goût.
Pour sûr qu'il aurait préféré l'enfermer dans une tour à Souvigny afin d'être le seul à pouvoir être avec elle, d'ailleurs Arthur l'aurait sûrement aidé avec plaisir vu la façon dont il pourrait assassinait tous les prétendants.
Mais bon, la bénédiction des parents fut donnée, il n'y avait plus trop le choix à présent et Pline s'était montré d'une patience certaine.

Le rouquin passa la nuit dans une auberge de Ribiers, il n'avait guère envie, en fait, de se retrouver au milieu de toutes ces femmes et de leur remue ménage pour les préparatifs.
Le réveil fut plutôt dur, il fallait dire qu'à son âge les voyages étaient plus épuisant que lors de sa prime jeunesse, c'est donc un rouquin nu comme un ver qui glissa dans un bon bain chaud préparé par Jeannot.
Aujourd'hui il était quand même important d'être à l'heure, le père amenait la fille à l'autel et c'était sûrement pas le moment de faire stresser sa princesse qui lui en voudrait.
Sortant du bain il se sécha tout en observant la tenue confectionnait pour le mariage, il y avait pas à dire les coutures en argent cela faisait leur effet.
Même la couronne fut dessinée pour l'occasion, histoire d'être différent des autres.

C'est donc prêt, habillé, coiffé, couronné, que le père sortit accompagné de Jeannot pour monter dans le coche.
Direction la chapelle Santa Caterina de Ribiers où d'ailleurs d'autres coches convergeaient sous le son des cloches.
Se tenir prêt devant l'entrée, donner son bras à la future mariée et l'amener à l'autel, la mission devrait être assez simple à accomplir.



Il attendit donc, patiemment, saluant au passage ceux qui passaient devant lui pour entrer dans la chapelle, famille, amis, invités.
Quant enfin, des têtes blondes firent leu apparition, sa fille dans sa robe de mariée, son épouse également et Constance aussi.
Suivait derrière Margot avec Hector et Marguerite, leur deux derniers enfants, les plus jeunes que Lanfeust affectionnait autant que les précédents.
S'approchant alors, il commença par déposait un baiser à son épouse.


Ma douce épouse, quelle belle apparition que voilà, pour sûr que les hommes de ce Royaume m'envie en ce jour.

Son fils se jeta alors dans ses bras, et il le garda le temps de déposer un léger baiser sur le front de la petite Marguerite, qui était né il y a peu.

Et bien jeune guerrier, on a encore grandit à ce que je vois.

Une nouvelle princesse pour la famille.
Souriant ensuite à Constance, il fit de même avec elle, c'était son petit rituel avec ses filles.


Constance tu es ravissante.

Mais bon c'est bien beau tout ça, la star du jour c'est Héloïse Victoire, qui il fallait le dire, était magnifique dans sa robe de mariée.
Afin d'éviter de gâcher quoique ce soit, coiffure, maquillage, etc, en l'embrassant sur le front, il se contenta de son plus beau sourire.


Ma fille, ma princesse, c'est un honneur pour moi de t'accompagner jusqu'à l'autel.

Relâchant alors le petit Troy, il tendit son bras à Héloïse avant de dire aux autres.

Allez vous installer, je pense qu'il va être temps de commencer.

Constance.. a écrit:
[Dans la chambre - Puis direction la chapelle]

Mère cette robe de Morganenn te va à ravir ! Tu es magnifique et quelle taille fine !
Grand sourire à sa mère, ben oui faut bien complimenter son modèle de toujours tout de même.

Puis, un sourire qui lui est destiné, une main qui se tend ensuite vers elle, et l'ainée des Orsenac soeurs qui sourit à sa cadette espérant en ces gestes le début d'un pardon.
Emue aux larmes car ben oui, même si ces derniers temps elles avaient été en froid, c'était tout de même sa petite soeur qui se mariait et deviendrait femme ce soir. Sourire rêveur de la blonde avant de se retrouver le bouquet de lys de la future épouse entre les mains.

Quand faut y aller, faut y aller. Suivant sa mère et sa soeur elles arrivent sur le perron où le chef de famille de Troy les attend. Il était vraiment très beau leur père. Faut dire que la blonde en avait bavé pour lui trouver la tenue qui lui plairait pour emmener sa princesse jusqu'à l'hostel.

Baiser de son père sur son front, comme à son habitude, petit compliment, et la jeune femme ne peut s'empêcher de lui sourire.


Merci Père, tu es très élégant aussi je trouve. Parfait même !

Et hop, hop, tout le monde se dirige vers la chapelle peu avant les portes, la jeune femme remet le bouquet de lys à sa soeur, une bise sur la joue avant qu'elle n'appartienne à un autre. Puis la témoin va se poster au premier rang prestement en saluant les têtes connues rapidement, vérifiant au passage que toutes les fleurs soient bien en place, et regrettant au passage que l'élu de son coeur ne soit pas présent. Pfff... du coup elle n'avait pas chercher de cavalier, pas envie de toutes façons.

Princesselaure a écrit:
[Quand faut y aller, faut y aller...]

Après les préparatifs de la future mariée, on l'habille, on la coiffe... Des rires, mais aussi des pleures et des étreintes... Quand on est une femme de Troy ~ d'Orsenac on a le don inné de passer par tous ces états en une fraction de seconde !

Puis enfin tout est prêt...


Héloïse, ma douce tu es magnifique... Hélo... Constance... J'ai une chance inouïe de vous avoir comme filles toutes les deux... Merci à vous pour tout !

Puis le trio prit la direction de la chapelle, on talonne sur le pavé du domaine, toutes en rythme, pour peu ça ferait défilé de l'armée de la COBA sur la place d'armes de la caserne ! Puis elle apercoit les premières têtes connues... Son fils... L’aîné et sa douce épouse ! Linoa ! Les cousins et cousines ! Que de mondes... Puis on termine sa course devant le mari tandis que les invités s’agglutinent dans la chapelle... Echange de bon procédé, sa fille prend appui sur le père ! Un léger sourire sur le visage de la Duchesse à la remarque du son rouquin de mari...Un baiser timide, alors qu'elle eut voulu le dévorer sur place, eux qui menaient une vie pour le moins atypique ces derniers mois...Mais bon la mère de la mariée accusée d'avoir manqué au savoir vivre noblement... Le fameux savoir vivre !

Que de compliments mon époux ! Assurément, j’espère qu'il en est de même pour les hommes des Royaumes voisins ! Vous êtes tout autant galant !

Tandis qu'elle lâche sa robe, elle replace le collier de son époux qui vire sur la gauche... Le voilà coincé par les épaulettes !

Nous sommes encore beaux pour notre age ! Et fort heureusement pour le mariage de notre fille !

Lâchant un soupir de joie, elle se dirigea vers la suivante pour prendre dans ses bras la petite Marguerite, placée de telle façon que le seul bras gauche suffit à la porter et d'une main droite pendante, elle attrape celle du petit Hector... Qui saisit la main maternelle...

En route mauvaise troupe ! Navrée Constance, je n'ai plus de mains... Il te faudra te contenter de saisir un de mes jupons si tu es intimidée !

Nouveau sourire... Tandis que les femmes et les enfants pénètrent le saint lieu, saluant d'un signe de tête les invités déjà présents... Il sera bien temps après la cérémonie de les saluer plus chaleureusement... Hop direction le premier rang... Pour ne pas en louper une miette... Un sourire en direction de Pline qui semble empli d'une émotion certaine...Puis les yeux qui se posent sur les enfants... Arthur et Morganenn... Puis dans un murmure elle s'adresse à son fils...

Arthur... Je suis contente de vous revoir tous les deux... Pour ta soeur... Pour moi...

Puis prenant place sur le banc familial, elle s'assied aux cotés d'Arthur, entre elle et Constance se trouve le jeune Hector... Marguerite plus allongée, camouflée et supportée par le bras gauche tandis qu'une main hésitante rampe sur le siège... Elle la glisse dans celle d'Arthur... Puis l'azur qui chavire... A son tour une émotion qui arrive... Dépression Post Natal ? Ne pleure pas... Humidifie tes yeux ! Si tu veux mais ne pleures pas ! Pas maintenant !

Pardon...Si j'ai pu fauter ou le ferai... Hier... Aujourd'hui ou demain...

Puis dans un geste précis et leste, elle apporte la main de son fils à sa bouche pour lui déposer une bise... La serrant fort... Un pincement de lèvres... Un léger sourire... Un énorme soulagement pour elle...
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MessageSujet: Re: [RP] Mariage de Pline & Héloïse Victoire   Ven 11 Avr - 11:02

Aurianne a écrit:
[ Les deux A Nanteuil ]



S’il n’existait pas faudrait le créer. Visage illuminé par son blond, sourire franc et heureux de les revoir, de le revoir plutôt.

Manger le Birmouzant..hochement de tête..même pas…ils ne se voyaient guère, trop occupés chacun à leur tâches au conseil et passe-temps.
La brune les bises celui du frère plus prononcées.
Sans demander la permission elle se place à son côté, le Nanteuil sera ainsi bien entouré.

Tridant..et bien il ne pourra venir, il s’en excuse et vous envoie ses amitiés.

La famille des Troy, toujours très élégante arrive peu à peu, la cérémonie va peut-être commencer.
La brune se penche vers son blond et lui glisse

Plus tard mon cher..restons silencieux même si la tâche sera ardue

Ils auraient le temps de se parler, de se ressourcer après les vœux prononcés des mariés.

Albine. a écrit:
sur le parvis

Un nouveau rassemblement de blondes ? Ça aurait pu, mais non, le mariage d'une blonde. Et quel mariage ! Les patriarches en avaient discutés ensemble. Comment est ce possible que nos filles ne s'attachent qu'à des non nobles, n'a-t-on point idée ! Mais voilà, c'est ainsi, et on ne s'attache point aux détails, on affronte le problème et c'est tout.

La jeune se retrouve ainsi, trépignant sur le parvis, seule car doudou n'avait pu faire le déplacement. Heureuse comme pas 2, attendant presque sagement l'arrivée de la famille, et festoyer sans doute fort bruyamment.

En plus, elle était fort contente d'avoir trouvé la chapelle, car elle avait plus que peiné, Aristote veillant l'avait aidé, ouf ! De plus, elle avait même mis moins de 3 heures pour choisir sa robe : un vrai miracle !



Aristode a écrit:
[ Les deux A Nanteuil ]

'' ... Tridant..et bien il ne pourra venir, il s’en excuse et vous envoie ses amitiés ... ''


Ah ... si votre amour pouvait mettre comté pouvez-vous me dire quel en serait sa densité et sa couleur ?
Serait-elle des plus belle ?
Il connaissait les pensées de son grand '' A '' et le fait que son blond avait sauté le pas.
Qu'elle le voyait encore braillant, les mirettes remplient de ce liquide qui ne sied point à ce qui se croie aussi dur que la pierre et fait presque que de fer ?
Il imaginait sa furie,voulant arracher le bras de sa mie, lui dire que c'est son, A , qu'il est fragile et encore qu'un enfant,que le faire père cela n'est pas bien,qu'il faut qu'il grandisse,que ce n'est pas un jouet.
Mais cela c'était avant ,Avant Dijon ,avant les guerres ,avant que la folie ne soit si bien partagée , mais maintenant nous sommes après ,,après avoir rencontré son grand corbeau et ses reflets, si noir,si envoutant ,si près de vous ,avant qu'il ne comprenne que tous les jeux n'ont pas forcément de règle et quand après est appliqué ,il ne vous reste plus qu'à repasser ,car voyez vous tous ses regrets ,ils forment des plis et ils vous pourrissent toutes vos pensées si bien rangées et ordonnées .



'' ... Plus tard mon cher..restons silencieux même si la tâche sera ardue ... ''

Toujours plus tard,alors il lui sourit en prend sa main ; oui à tout de suite ; dans sa main gauche il sert celle de son A et dans sa droite celle de son X,à croire qu'il a déjà fait le tour de tout ce que la vie peut vous apporter.

Heloise.victoire a écrit:
Le temps etait enfin venu. Sa famille autour d'elle pour cet instant qui changerait sa vie. Ca n'avait pas été gagné d'avance. Mais aujourd"hui tout etait oublié l'espace de la cérémonie. Une bise en reponse a sa soeur, à sa Mère et son Père.

Tu es vraiment elegant papa. Merci .. d'etre la.

C'est vrai que c'etait, après Pline bien sur, le plus bel homme du coin. De La region meme. Son bras autour de celui de son Père elle attend la quelques minutes. Et son emprise sur le bras paternel se fait plus forte. Elle panique gravement a ce moment precis. Et un pas devant l'autre, puis un autre voici Père et Fille entrant dans la chapelle a pas de Loup. Les regards se posent sur eux et Pline est la bas tellement loin dans cette chapelle. Mais au moins il est là. Il n'a pas fuit !.

Le sourire de la jeune femme s'elargit a mesure qu'elle s'avance. La Chapelle est dejà bien remplie, Ses amis sont la. Ses cousins et Cousines aussi, Son bouquet de lys s'agite un peu pour leur faire un coucou, mais finalement il faut bien se tenir, alors le chemin se fait en souriant un peu niaise a tout ceux dont elle croise le regard. Oui elle est heureuse et profite de ce moment. Une rousse un peu bedonnante, sa belle soeur et a ses cotés ..

Non. Elle ne le croit pas. Arthur ? Le terrifiant frère est venu.. Non elle doit avoir une vision, c'est im-po-ssi-ble. Le Choc ! Je vous le dis. Si bien une personne qu'elle ne pensait pas voir ici c'est bien lui. Mais oui il fallait se rendre a l'evidence. Arthur le Fier etait venu pour Elle. Son regard se rempli de larmes. Joie de le voir. Joie de voir qu'il est la. Qu'il est venu malgré tout. Leurs rapports entre colère et tristesse font leur vie . .

Alors c'est plus heureuse encore qu'elle finit son parcourt . Pline est la, a porter de main et rechoc ! alors que son regard se porte sur Cecilia, sa Suzeraine devenue amie par la force des evenements des derniers mois. Non ce n'est pas elle qui choc, mais la Personne a ses cotés . Ses pas stoppent directement.


Oh Mon Dieu.

Dieu ? non mais ça n'en était pas loin. Le Roy est là . leur Roy. Le Vrai de vrai, pas une copie. Non. Il est là. Heloise avait invité le candidat qu'elle avait côtoyé pour la campagne. Et un parchemin lui etait parvenu quand il avait été dejà elu. Et Il était la. Il etait venu pour la simple personne qu'elle était. . Mais le choix se fait cornelien. Son Père? Pline? Ou le Roy ? Tout le monde avait du le saluer a son entrée. Alors petit tirage de Bras à son Père avant de s'incliner comme on lui avait apprit devant le Monarque. Elle ne pouvait rien dire pour le moment. Se relevant, elle incline la tete a son encontre. Son regard parle pour elle enfin du moins elle espère. Fallait pas d'incident diplomatique en ce moment. Ce n'etait plus de la joie mais un reve eveillé. Tout semblait si parfait.

Finalement la voici près de son futur epoux. La main est confié au jeune homme, et elle s'y accroche pour ne pas faillir. Faut pas dire mais ses jambes flagellent sous sa robe de velour. Un mariage de Princesse comme elle en avait revé et il etait en cours. Ca a de quoi vous rendre emotif non ?

Jusoor a écrit:
Si l'épousée était émue, Jusoor elle, n'était pas très fière en faisant arrêter, d'un cri agacé, le coche frappé aux armes des Blanc-Combaz. Non content du manque de discrétion déjà mal assumé, c'est un crissement métallique de roues sur les pavés du parvis qui se fait entendre désormais. Un peu plus, y'aurait eu des étincelles... c'est qu'il était lancé le coche et gare aux promeneurs. Il eut été dommage d'être retardée encore plus par un vieux fauché ou une matrone envoyée dans les airs... Mais il n'y aurait pas de deuil ce jour, le coche avait arrêté sa course et son chignon avait tenu le choc. Dieu soit loué.

Elle saute à bas de la voiture, remonte ses jupes (mouvement devenu réflexe à chaque cérémonie où elle se présentait en retard - donc toutes peu ou prou à son grand désespoir) et rejoint en vitesse les hautes portes de la chapelle. Dans la pénombre elle remonte la nef du regard et aperçoit la promise à la main de son vassal de promis. Angoisse. Elle peut rentrer affectant l'indifférence ou bien la cérémonie a déjà commencé ? Quelques secondes d'attention et elle constate que l'homme de foi ne parle pas, sur les bancs voisins les dames s'extasient encore de la robe de la mariée... Pfiou, visiblement la solennité du moment n'y est pas encore, ainsi elle prend la décision d'entrer.

Une fraction de seconde pour se recomposer un visage, mi-souriant, mi-gêné, et la Corbelette pénètre l'édifice, remontant l'allée physiquement cette fois, pour aller se placer sur un des bancs au devant. Suzeraine de Pline, elle sera témoin de ces noces qu'elle sait désirées depuis longtemps.
A son passage elle reconnaît certains visages amicaux et leur adresse un sourire, se promettant d'aller les saluer à l'issue de la cérémonie. Plus loin, elle avise un banc pas tout à fait complet encore et s'y glisse ne laissant d'autre choix à ses occupants que de se serrer. Enfin assise, elle observe le jeune couple, puis son vassal plus particulièrement, espérant le saluer d'un sourire s'il n'est pas tout yeux pour sa future épouse -ce qui n'était peut-être que fol espoir au vu de la beauté de cette dernière.

A côté d'elle ça murmure sec chez les grenouilles de bénitiers, elle entend "couronne"... "joyaux"... "turban"... la Corbelette détourne le regard vers la direction opposée. Mazette ! c'est qu'il est là le Souverain. Encore une fois. Faudrait-il donc qu'elle se marie elle-même pour avoir la chance de le croiser plus personnellement ? N'empêche, à sa réflexion toute féminine déclenchée par les murmures voisins, et d'un point de vue esthétique, elle préférait grandement la Couronne Royale au turban qui figurait sur les effigies qu'il avait fait circuler.
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MessageSujet: Re: [RP] Mariage de Pline & Héloïse Victoire   Ven 11 Avr - 11:03

Arthur_de_troy a écrit:
La discussion avec le petit roux fut d’assez courte durée. Apres les conseils de frère a frère… Le passage de flambeau de tous les trucs pour protéger/emmerder les jeunes et fragiles soeurs. Ainsi que la vérification qu’il était bien élevé. Le roux comme le nourrisson furent arrachés de l’attention du jeune couple de Troy par la nourrice qui paniquée par la vue de quelques têtes sur le parvis voulait à tout prix montrer les enfants à leurs parents, comme des bêtes de concours dont on est fier de prouver qu’ils sont propres et bien dressés. Le blond dépossédé de son sujet d’occupation retourna toute son attention vers sa femme, elle aussi dépossédée de la petite chose qu’elle avait réussit a dompter…

Hum son nom ? De Troy.

Qui ne sait pas à quel point un Arthur c’est bête ? Certainement pas Morganenn en tout cas ! Il pourrait pousser plus loin, l’appeler Helene de Troy, ou un nom ridicule du genre Hein de Troy… Qu’importe du moment que tôt ou tard les parents de la dite enfant entendent la rousse la malnommer… Ce serait certainement amusant… Sauf… Si la rousse faisait passer son erreur pour celle du blond, et que tous autant qu’ils sont ne se rendent pas compte que c’était la de l’humour. S’il y a bien une chose que le blond n’appréciait pasparticulièrement c’était passer pour quelqu’un qui ne sait pas ou pire qui se trompe. Alors, de façon fort peu divertissante et sans intérêt, il cracha le nom, le vrai.

Marguerite.

Que dire de plus ? Il ne sait pas l’âge de la petite, et les parents n’avaient guère prit la peine d’annoncer au frère et surement au reste du monde la naissance de l’enfant. Comme souvent s’il savait c’était seulement parce qu’il laissait trainer des oreilles à Souvigny et aux ailleurs où trainaient les membres de sa famille pour savoir l’essentiel.

Il ne chercha pas à traverser le parvis sur sa largeur pour saluer les siens qui ne semblaient pour la grande majorité pas les avoir vus, et il se laissa emporter par la foule qui entrait de le lieu, reprenant le bras de sa femme pour être certain qu’elle n’échapperait pas à ce moment déplaisant. Le froid des lieux saints était au rendez vous et comme toujours ils allaient se peler le jonc pendant un moment qui ressemblait souvent à l’éternité tant il était long… Mais l’éternité d’ennui fut retardée par un instant d’inconfort extreme.

Voila-t-y pas que le fondement à peine installé sur le banc déjà en lui même inconfortable. Il fut pris au piège… Ce serait une éternité… Auprès de sa belle-mère… Qu’importe, elle allait se taire comme tout le monde, et pleurer comme toutes les femmes aux humeurs sensibles surtout quand c’était le mariage de leur fille… Elle le saluait ? Rien de plus normal, et il y répondit sans s’étendre.


Bonjorn.

Un hochement de tête et un sourire. Il avait évité de dire mère, ce n’eut pas été naturel, mais exclut aussi de dire Laure, c’était trop formel, elle aurait eu l’impression immédiate qu’il la repoussait. Des salutations simples, pour des relations simples… Non ?
Jusqu’à ce que tout le corps du blond se raidisse de surprise et d’appréhension. Si elle n’avait pas été si proche, il aurait surement dit à sa femme « Elle me tient, aide moi, aide moi… Qu’est-ce que je fais ? »… Mais voilà… La blonde épouse de son père ne risquait pas d’entendre non à ce point ce n’était plus un risque, mais une certitude… Elle l’entendrait. De sa main libre il serra celle de sa femme, non pas pour chercher un soutiens, mais d’une pression assez forte pour être inconfortable, voir légèrement douloureuse pour la rousse, une sorte de message disant très clairement « la prochaine fois qu’il te vient l’envie de devenir amie avec ma belle mère, abstiens toi ! C’est à moi qu’elle parle sur ce ton tout mièvre après, et tu sais à quel point la mièvrerie m’énerve ». Il relâcha la main de sa femme, car elle était comme toujours incapable de saisir un message en silence, et que malgré tout, il n’était pas en colère contre elle, en tout cas, pas assez pour devenir violent et vouloir qu’elle souffre.

Il avisa d’un coup d’oeil le regard brillant de la duchesse, et retourna bien vite son propre regard vers devant, même si pour l’instant ça n’avait pas commencé, ça lui laisserait un instant pour réfléchir… Mais même en y réfléchissant il savait que ça allait mal tourner. Il n’avait pas cette hypocrisie qui permet de faire croire à une personne qu’on l’aime alors qu’on ne l’aime pas. Il n’était pas capable d’aimer sur commande. Par exemple, sa soeur qui était en train de s’incliner devant le Roy… Pour sa part, il n’avait aucune affection pour le Roy, à cause de certains événements post-électoraux… Et il était fort heureux que personne ne lui demande de faire preuve de déférence. Jamais il n’irait lécher ses bottes cirées et se faire passer pour l’un de ses plus fidèles partisans pour quelques responsabilités ou titres… Certains savaient le faire. Lui pas. Il préférait autant éviter de se mettre en sa présence. Il appréciait ou n’appréciait pas,, voir comme pour le Roy il s’en foutait royalement de leur existence, mais il le faisait sans hypocrisie, même si c’était des personnes très importantes, comme le Roy, Dieu ou la femme de son père. Et s’il n’était pas en colère contre la dite femme, il ne l’aimait pas. C’était plutôt un statu quo. Comme pour Pline ou Caerellyn. Des personnes qu’il n’avait pas fréquentés assez, qu’il n’avait pas vu au naturel, avec qui il n’avait pas parlé assez en profondeur pour savoir s’il les appréciait ou non.


Je suis désolé Laure. Je vois bien les efforts que tu fais… Mais je ne te pardonnes pas, pour la simple et bonne raison qu’il n’y a rien à pardonner. Je ne suis pas en colère contre toi, je ne te reproche rien. Pour autant je ne suis pas comme tes enfants, je ne t’aime pas. Nous n’avons jamais parlé, mis à part nos disputes. Nous n’avons jamais rien partagé ensemble. Je ne te connais pas. Je ne sais pas qui tu es. Et je ne peux pas te promettre de t’aimer. Les gens que j’aime se comptent sur les doigts d’une main, ce sont des gens avec qui je n’ai pas peur d’être honnête, que mon caractère détestable amusent… Peut être qu’un jour nous parlerons honnêtement, que je rencontrerais la vraie Laure, celle qui à séduit ses amis. Peut-être qu’un jour je t’aimerais. Mais ça nécessitera plus qu’un ordre de mon père, ou des excuses qu’on s’échange pour faire illusion. Ça nécessitera que je saches qui tu es. Et inversement, je ne veux pas d’un mensonge. Si je dois avoir ton affection ça sera parce qu’elle est sincère et non parce-que tu es bonne actrice. Parce que tu comprends mon humour, et que tu apprécies ma répartie. Et quoi que tu dises, je doute que tu puisses honnêtement apprécier l’homme que je suis actuellement puisque tu ne lui as jamais parlé. Je ne me suis jamais montré naturel avec toi pour éviter plus de disputes. Tes paroles et tes actes aujourd’hui sont doux parce que tu es tout juste mère et que tes humeurs te rendent toute pleine d’affection maternelle, sans compter en plus le fait que tu maries ta fille. C’est tout à ton honneur, mais je ne suis pas une femme sous l’influence de ses humeurs, je ne vais pas pleurer et tomber dans tes bras aujourd’hui… Nous ne réglerons rien aujourd’hui.

Il n’était pas sur de lui avoir déjà autant parlé de sa vie. Et il espérait avoir réussit à lui faire comprendre qu’il ne la repoussait pas pour autant, qu’il était en paix avec elle, mais que pour avoir plus que de la paix, il faudrait qu’il passent plus de temps ensemble, en tête à tête et non entourés d'oreilles indiscrètes.

Anthoyne a écrit:
Les rayons matinaux du Soleil transpercent les volets de la chambre d’auberge où dort Anthoyne. L’environnement perçu par ses yeux le ramènent à la réalité. Que le Très Haut le protège de sa faiblesse face aux femmes ! Anthoyne n’avait pas su dire « non » aux maintes demandes d’Aemilia pour l’accompagner à un mariage. Pourtant les raisons d’un potentiel refus étaient nombreuses mais le doux faciès blondinet l’avait vaincu et il avait pris bagage en la compagnie de l’adoptée pour assister à cette union d’illustres inconnus.

L’astre solaire continue sa course dans le ciel qu’il grimpe avec facilité. Le temps passe et Maillé est fin prêt. Il ne sera pas en retard. Ni sa cavalière. Le timing entre les deux Louveterie est quasiment parfait car c'est à cet instant qu'Aemilia vient frapper à la porte. les règles de galanterie veulent que ca soit l'homme qui vienne chercher la femme mais Anthoyne a décidé de n'en faire qu'à sa tête, sur le principe qu'il fait déjà l'effort de l'accompagner. Il ouvre la porte, se présente alors face à lui la jeune blonde. Dans un premier temps, il pose ses yeux dans les siens et lui offre un doux sourire.


« Le bon jour Aemilia. Viens, entre un instant que je puisse t'admirer ! Car la noirceur et l'étroitesse de ce couloir ne pourront te mettre en valeur. »

Il s'écarte pour la laisser prendre place dans la pièce. Tournant ensuite le dos à l'entrée, il contemple la jeune femme. Affichant toujours, le même sourire, il reprend la parole.

« Tu es ravissante. Assurément, je suis sous le charme. Je vais faire des jaloux. Mais rassure-toi, je ne serai pas trop oppressant si jamais un jeune homme aurait envie de t’inviter à danser. »

Il lui sourit puis lui fait un signe de tête vers la sortie.

« Allons-y. Il ne faudrait pas que nous soyons en retard »

En sortant de l’auberge, Maillé avait tendu son bras pour qu’Aemilia s’y accroche. Après tout, il prend son rôle au sérieux. Durant tout le trajet jusqu’à l’église, il discutera de choses et d’autres en gardant le sourire.

Les quelques centaines de mètres qui les séparaient de l’église ont été vite avalés et au pied du parvis, le tourangeau pose son regard sur le visage angélique de son accompagnatrice et reprend la parole.


« A partir de maintenant, vous reprenez les rênes. Je ne connais pas grand monde à première vue. Je vous suis.»

Idril_de_sparte a écrit:
[ Le jour J]

La lotharingienne était enfin prête, et sa fille également.

Pour faire honneur à Héloïse-Victoire, elle n'avait pu que porter une robe sortant de l'atelier où elles travaillaient toutes les deux.
Son choix s'était porté sur une création de sa collègue Annaïg, un jupon vertugadin, surmonté d'un surjupon également vertugadin, des manches entonnoirs et un joli col d'orfèvrerie.
Une guimpe en voile retenu par un cercle d'or terminait la tenue.


Sa fillette, d'à peine 2 ans, était dans les bras de la camériste.
Sa tenue était des plus simple : une cotte à manche longue et un tablier, rehaussé de galons argentés. Galons qui se retrouvaient également dans ses cheveux.


Sur le parvis la baronne donna ses dernières instructions à la jeune camériste ad interim


Ne vous éloignez pas de moi, je veux pouvoir voir ma fille à n'importe quel moment !

Possessive la brunette ? avec sa fille malade oui, toujours. Surtout depuis qu'elle n'avait qu'elle à cajoler, son ainé ayant rejoint son époux retranché depuis des mois chez les moines.

Se faufilant vers un banc, elle cru apercevoir quelques têtes connues mais ne voulant pas se retrouver sur un banc et la camériste à l'autre bout de l'édifice c'est le banc qui l'emporta sur la bienséance d'aller saluer les personnes connues.
Une fois assise, la camériste à ses côtés, Idril profita du moment pour prendre sa fille dans ses bras. C'est le moment choisit pour une vague de murmures. Un enrubanné ? un roi ?
un instant la comtoise se demanda ce que le roi de Lotharingie pouvait faire ici, connaissait-il l'un des deux promis ? Puis elle songea qu'ici elle était en Royaume de France et que peut-être il s'agissait du roi de France.
Roi ou pas, c'est pour Héloïse-Victoire qu'elle avait fait le déplacement... Et puis autant l'avouer, elle aurait pu se trouver assise à côté du Roi de France qu'elle ne l'aurait point reconnu.
Sa fille s'agitant en entendant les murmures, elle tenta de l'apaiser discrètement.


Milie, mon enfant, reste sage.
Visiblement le Roi de France en personne a fait le déplacement, montres-lui qu'une petite comtoise sait se tenir, même sans avoir fêter ses deux ans.


Sur le banc, la baronne, sa fille et la camériste - à ne pas oublier celle-là - scrutaient la foule et tentaient de deviner qui était le roi. On passe le temps comme on peut...

Fabien74 a écrit:
Le vicomte, comme à son habitude, était perdu sous les parchemins de la bibliothèque de Challiers. Las des affres de la politique et des vicissitudes d'une vie trop mondaine, il s'était retiré en ses terres pour ne se consacrer aux études et à l'apprentissage des belles choses. C'était pourtant quelqu'un de raffiné, ça oui; noble et duc à plusieurs reprises, comment ne pas l'être?

Non solo la bolognesa?

Humph... Non Monseigneur, non.

Mi scuzi il signore Spaghetti. Si?

Le pédagogue florentin que Fabien avait engagé plusieurs semaines auparavant s'arrachait les cheveux, lorsqu'un coursier apporta un pli scellé au maître des lieux. L'Italien sût sur l'instant qu'il s'agissait d'une affaire d'importance et qu'il allait pouvoir profiter de quelques jours de repos bien mérités.

Comment ça? Ce vieux grigou de Troy marie sa fille? Ma filleule?
Mazette, un parrain qui a fût un temps officié en temps que Diacre ne peut se défiler... Ce serait mal vu.
Puis...ce pourrait être l'occasion de frimer devant ce bon vieux Lanfeust. Ha!


Faîtes donc sceller ma litière! Enfin, attelez les chevaux, bourrez les malles! Et empaquetez cochonnailles et bonne vinasse, surtout!

Et voilà l'équipage de la Fléchère Marigny qui s'en allait sur les routes, en direction...d'une église située...le vent le portera!
Peut-être le père Hérisson retrouverait-il sa fille là-bas, il savait les deux jeunes filles très amies. Ce sera l'occasion également de retrouvailles bien attendues.

Les grilles puis le parvis fût en vue et les gardes hélèrent le guêt:


Faîtes place au vicomte d'Hérisson, faîtes place!

Sur le-dit parvis, le parrain tant espéré sortît donc, en grande pompe naturellement.



Ma fille, où est ma fille?

Aemilia a écrit:
Et la porte s'ouvrit. Dans un halo de lumière, Anthoyne apparut à la demoiselle, qui plissa des yeux le temps de s'habituer au changement d'éclairage. Elle reconnut un sourire, elle chercha ses iris, puis passa le pas de la porte pour qu'il puisse la voir davantage. Un peu gênée, elle se laissait inspecter, n'ayant guère l'habitude qu'on la regarde ainsi, du moins, en en ayant conscience. Et le verdict tomba, faisant rougir l'agnelle qui, comme à son habitude, ne sut que répondre. Elle se contenta de ce simple mot, merci, que Maillé lui avait conseillé en taverne quelques temps plus tôt.

Bonjour mon cousin, que la journée te soit douce.

Merci de ton compliment. Quant à la danse... Vois-tu... Je connais les pas mais... je suis bien maladroite quand il s'agit de les effectuer... Je risquerai d'écraser bien des pieds...


Ou comment en plus éviter de danser avec des hommes. Ils seraient obligés de l'approcher, et même de lui tenir la main. Chose impensable pour la demoiselle, bien trop prude pour cela. Il n'y avait que ses proches pour être autorisés à lui tenir des gestes plus intimes à sa barrière de sécurité - entendez à cela le cercle d'un mètre autour d'elle, certes invisible, mais quasiment infranchissable car la donzelle reculait systématiquement - comme ce fut le cas quand la blondinette déposa sa main sur le bras de son cousin. Après un mois de mairie à travailler à ses côtés, elle l'avait accepté dans son cercle.

Déjà, les deux Louveterie s'avançaient, avant l'arrivée des mariés, dans l'église où la cérémonie aurait lieu. Et Anthoyne la laissait prendre les rênes... En la vouvoyant. Sa tête tourna net vers lui.


Vous? Anthoyne... ce n'est pas mon naturel qui revient au galop finalement, mais le tien...

Et d'un sourire, elle continua.

Je ne suis pas sûre de connaître grand monde hormis la mariée. Peut-être que mes collègues de l'atelier seront là, mais c'est à peu près les seuls visages que je connaîtrai... Je ne te lâche donc pas une seule seconde...

Tranquillement, elle choisit un banc. Pas trop devant, la famille et les invités VIP risquant de s'y installer, pas trop derrière, pour voir quand même ce qu'il se passait. Elle invita le brun à s'installer avec elle, et tout en regardant les arrivées...

C'est bien ce que je pensais. Là-bas, vois-tu, la dame en bleu vert, coiffée d'un cerclet et d'un voile. Une des couturières du Manoir, la baronne Idril de Sparte. Ah mais regarde... Il y a Linoa... Et là, c'est le marié. Je l'ai vu le jour de la confection de sa tenue. Là, le roy qui arrive.

Le roy? Etonnant, mais vrai.

Je ne savais pas qu'il devait venir. Sa garde doit certainement attendre à l'entrée du coup.

Déjà, la soeur de la mariée arrivait, signe que la princesse du jour n'allait pas tarder.

Il y a Constance, mais tu la connais. Héloïse ne doit pas être loin.

Et déjà, le silence se faisait, et les regards se tournaient vers la "rouge" du jour. En souriant, Aemilia avait la tête tournée vers l'arrière de l'église, toujours accrochée à son cousin. Dieu qu'elle n'aurait pas aimé venir seule ce jour... Sa présence la rassurait... Pour une fois qu'elle ne râlait pas pour avoir son indépendance et sa solitude...
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MessageSujet: Re: [RP] Mariage de Pline & Héloïse Victoire   Ven 11 Avr - 11:05

Xanthi a écrit:
[sur le banc des de Nanteuil ]


Il y avait beau monde à ce mariage, rien d'étonnant en soit, la famille avait bonne renommée. Alors quand le Roy apparut, souriant, elle n'en fut qu'à demi étonnée.
Elle se leva, fit révérence, élégante, comme on lui avait appris, puis se rassit quand le fessier royal se fut à son tour posé.
Sa main droite dans celle de son époux, elle souriait aussi. Elle était en train de compter le nombre de mariages auxquels ils avaient assisté ensemble et en perdit le fil quand elle entendit la voix de sa belle-soeur, l'autre amour de son Aimé.

C'est avec un grand sourire qu'elle accueillit la jeune femme. Xanthi n'embrassait pas pour ne pas dire jamais. Ses amies les plus proches la taquinaient souvent, mais la jeune femme détestait ce genre d'effusions publiques. Elle laissa le frère et la soeur s'embrasser, elle ne ressentait absolument aucune jalousie envers la belle Brune Aurianne, elle acceptait cet amour fraternel sans ombrage. Elle remarqua le regard voilé de la belle quand elle leur apprit qu'elle était venue seule.


Le bonjour Aurianne, je suis ravie de vous revoir et bien triste de vous savoir sans cavalier.

Elle apprécia qu'elle s'assit à côté de son Aris, qui pour faire, se décala ainsi un peu plus vers elle. Elle aimait à sentir sa hanche et sa cuisse, aux siennes collées, ils devenaient AX grâce au A de son A.
Elle souffla à son époux :

Je ne veux savoir votre soeur si belle, triste et seule ce jour, mon Aimé. Vous pourrez la faire danser, je vous regarderai et vous serez de gage plus tard dans notre chambre pour vous faire pardonner.
Elle laissa doucement perler son rire. Il était doublement piégé car elle voulait qu'il s'occupe de sa soeur et qu'il se fasse pardonner de lui obéir.

Jean.de.cetzes a écrit:
    [En la chapelle Santa Caterina]

Face aux révérences Jean sourit et ignora souverainement les irrévérences. Le Roi n'est pas là pour faire une esclandre et gâcher le grand jour de ces deux êtres qui s'apprêtent à s'unir. Et à vrai dire il s'obstine à faire le contraire de ce que sa "conjointe" du jour lui demande. Là où elle lui dit de ne pas marcher sur sa robe il s'efforce d'y mettre le pied. Finira-t-elle chèvre ? Elle n'avait qu'à pas mettre une robe si longue. Na. Et puis dans ces moments là, où il n'a pas et n'a pas à avoir un rôle de premier plan, il aime observer. Tranquillement. D'autant que l'instant était agréable. La joie suintait sur les murs de la chapelle, une belle duchesse était pendue à son bras - espérons que le mari n'en prenne pas ombrage - et lui n'avait pas à se pencher sur des dossiers aussi alambiqués que désespérant.

« Où est donc votre époux duchesse ? » - coup d'oeil à droite, puis à gauche. Aurait-il été délaissé pour sa personne ?
« Mon époux se trouve auprès de notre dernière née, il ne devrait pas tarder à arriver. Auriez -vous peur que je tente quoi que se soit en public Votre Majesté? »
« Le Remiremont manque-t-il à ce point de personnel que le Duc ait à jouer à la nourrice pendant que vous me comptez fleurette ? » Hin hin.
« Vous comptez fleurette? Est ce là ce que vous attendez de moi Votre Majesté? Toujours est il que non, nous ne manquons aucunement de gardes d'enfants. Nous veillons simplement au bien être de notre fille, qui n'a que quelques mois je vous le rappelle, lorsque nous en avons le temps mon époux et moi. »
« C'est-y pas mignon... »

Tirant sur la main qui était toujours collée à son bras, et marchant à nouveau sur le vêtement trop ample de son hôte et guide du jour, il l'embarqua vers la place qui était la leur pour assister à la cérémonie. Et il relança à cet endroit parce que ce quand même l'idée de s'occuper d'enfants lui paraissait particulièrement saugrenu.

« Que ce doit-être ennuyeux de s'occuper d'enfants. Je plains votre époux. »
« Si vous aviez des enfants, vous sauriez que le temps passé à leur côté n'est jamais ennuyeux Votre Majesté. De temps à autre, ceux-ci vous rappelle certaines leçons de vie. »
« Mais certainement.» Pensif. « Certainement... » Elle mettait le doigt sur un point sensible. D'enfant il n'avait pas. Pas encore. Peut-être bientôt ? Oui. Peut-être. Une supposition. Un espoir. Un doute. Une crainte aussi. D'en avoir ? Ou de ne pas en avoir.

----
Rédigé avec la JD de Cecilia.

Albine. a écrit:
Sur le parvis

Voici la plus belle du jour. Un petit signe de la main, un clin d'œil furtif. Héloïse entre rapidement.

La blondinette s'apprête à en faire de même lorsqu'un carrosse aux couleurs bien connues arrive. La jeune fille s'élance. Le vicomte descend, toujours aussi beau et élégant.


Ma fille, où est ma fille?

Ici ! Elle lui saute au cou, et l'enlace tendrement.

Quelle joie ! Elle relâche son étreinte, et se tient bien droite. Désirez-vous entrer ? Elle glisse son bras sous celui de son père et murmure.

Je suis si heureuse de te voir...

Aristode a écrit:
[ sur un banc y deux poules et t'y un coq ]

Cela caquète en y pensant bien s'il avait eu du pain ... mais ... il eut fallu que le blondinet y penser avant ,avec ce sésame en poche ils auraient pu se la jouer et eux pendant ce temps la, ils picorent sur leur banc ''
Le roy passe et le poulailler se tait ,on ne caquète point quand sa majesté passe ,on pond et en silence .
Il incline la tête ;on ne parle pas au roy sans que le roy l'ait décidé ; alors il s'incline dans un silence plus que parfait ; aucune jointure ne craque ,il n'y à même pas un pli qui dérape ; lui qui est peut-être l'héritier de son défunt grand corbeau au reflet si noir ; peut-on aimé un homme ? ; oui ,puisse déos m'en être témoins ; sa majesté avance et le silence peut être légèrement tiré.
Il murmure :

Vous avez raison ,j'irais la faire tourbillonner ,c'est un moment joyeux ,profitons en ...

Pline a écrit:
Foule, foule et foule. Voilà comment il fallait résumer ce début de mariage. Alors que Pline s'évertuait à saluer tous les invités d'un aimable sourire, dont lui seul avait le secret, quelques murmures parvinrent à ses oreilles. Sa Majesté? le Roy? En tant que principal concerné de la journée le Sulignan fit ainsi quelques pas en direction de la Suzeraine de sa Fiancée qui était alors accompagnée du Souverain de France. Une révérence à l'intention du Monarque, puis une nouvelle à l'intention de la Duchesse sans qui rien n'aurait été possible en cette journée.

Votre Majesté... c'est un honneur que de vous voir ici en cette journée.

Le voir au Louvre quasiment tous les jours pour une question d’allégeance ou d'hommage était une chose. Savoir que le Roy de France venait de faire le déplacement en personne pour participer au mariage de l'un de ses officiers était une toute autre chose. Le regard du Sulignan se posa alors par la suite sur celle qui accompagnait Jean de Cetzes. Un sourire, sincère, se dessina alors sur ses lèvres.

Votre Grasce, mes salutations.
Comme je le précisais à Monseigneur Endymion à l'instant je ne puis que vous remercier pour ce mariage. Rien n'aurait été réalisable sans votre aide et générosité.


La femme en la personne de Cecilia, ayant sa future épouse comme vassale, deviendrait sa propre Suzeraine. Le brun ne l'oubliait pas. En revanche et par courtoisie Pline ne manqua pas de présenter son unique témoin, en la personne du blond à ses cotés qui devait déjà s'impatienter mais qui ne laissait rien paraître, car il était classe.

Votre Majesté, votre Grasce, je vous présente Nathan Sidjéno d'Ambroise, mon témoin pour ce jour si important. A journée importante, gens exceptionnels dit-on.
Un sourire et l'homme prit tout de même congé du "couple" en allant rejoindre le centre de la chapelle toujours accompagné de son fidèle témoin qui semblait chercher une personne du regard, ou pas. Vint alors le moment ou les murmures reprirent dans l'édifice, cette fois-ci non pas pour le Souverain mais bien pour la femme qui allait partager sa vie. Une Héloïse resplendissante, accompagnée de tous les membres manquants de sa famille... Père, mère, sœur... sa famille à lui, finalement. Alors que la jeune femme s'arrêta quelques instants devant le monarque le Sulignan ne manqua pas de l'observer de haut en bas. Oui... Aemilia avait fait un travail des plus exceptionnels pour la robe de la future épouse et le costume de Pline. Les couleurs se mariaient parfaitement, comme les différents tissus utilisés pour l'occasion.



Vint alors le moment ou Héloise Victoire de Troy d'Orsenac arriva aux cotés de son fiancé. Le moment n'étant peut être plus réellement propice aux échanges de courtoisie Pline accepta la main de sa belle en souriant à son beau père, comme pour le remercier de lui donner sa précieuse fille. Pas un mot non, de simples regards qui en disaient long... à sa belle mère, à sa belle sœur et... à celle qui allait devenir son épouse sous peu.

Tu es resplendissante...
Put-il cependant souffler à son égard, avec une sincérité à toute épreuve.

Sa main se resserrant doucement dans celle de la blonde, il était temps de se rendre au devant de l'autel pour rejoindre Monseigneur Endymion et enfin débuter la cérémonie de Mariage, avant que les ventres ne commencent à gronder en pensant au banquet à venir. Le brun ne rata pas l'arrivée de sa propre Suzeraine à qui il ne manqua nullement d'offrir un sourire de remerciement. Cependant, étant "aux prises" avec sa future épouse il ne put que s'avancer vers l'officiant, se promettant cependant de venir parler à Jusoor de Blanc-Combaz après la cérémonie. Quelques regards à la belle qui marchait à ses cotés et un constat des plus simples apparut dans l'esprit du Sulignan: Les Troy lui donnaient un Joyau.

Ce fut d'un pas silencieux et léger que les deux âmes s'avancèrent vers l'endroit le plus sacré de l'édifice, le Koros ou le chœur. Tout pouvait débuter, tout pouvait commencer, la cérémonie comme leur vie à deux finalement.

Les dés étaient jetés.
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Mestre Pycell
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MessageSujet: Re: [RP] Mariage de Pline & Héloïse Victoire   Jeu 17 Avr - 14:37

Morganenn a écrit:
Emprise par ses hormones maternelles la rousse ne voulue pas rendre l'enfant quand sa nourrice vint à le réclamer. L'entendant l'appeler alors qu'elle venait à peine d'apprivoiser la petite chose elle tenta une feinte en s'échappant de quelques pas sur le coté, un peu comme un crabe, pour se fondre dans la foule. A son grand damne sa tentative de fuite fut un échec et la nourrice lui reprit Marguerite.

-Maaaais je voulais la garder encore un peu moi !
-Mais enfin ce n'est pas votre enfant ! Elle doit revenir à ses parents !

Plan B enclenché.
Les yeux humides et implorant du chat botté, la rousse leva doucement la tête pour l'attendrir. Ce plan n'eut pas plus de succès que le premier et pour toute réponse la nourrice tourna les talons emportant l'enfant avec elle.
Le regardant partir le cerveau de la rousse se mit en ébullition, à la recherche d'un plan C, à pas feutré elle l'approcherait et sans crier gare lui frapperait un coup sec derrière la tête et alors...Le temps de réfléchir la nourrice était déjà loin.

-Rhaaa ! zut.

Pas le temps de se remettre à comploter, son mari lui attrapa le bras et l'entraîna avec lui vers le cœur de la foule. Si la foule ne lui déplaisait pas particulièrement elle n'aimait pas la promiscuité de tous ses autres surtout depuis qu'elle couvait un enfant en son sein, ou en son ventre enfin bref on s'est compris. L'obstacle surmonté, ils s'installèrent sur un banc prêts à assister à l'un des plus beaux moment de l'existence quand sa belle-mère approcha...

-Bonjour Laure !

Contente de la voir en ce jour la rousse lui adressa un sourire chaleureux, sourire qui se mua en une mine inquiète en la voyant étreindre son époux, aïe aïe aïe mauvaise idée...Et en même temps bien fait. Un petit câlin devant tout un public rien de plus efficace pour l'enquiquiner. Comme pour la punir de sa vile pensée, son époux se mit à lui serrer la main d'une manière très inconfortable mais elle ne lâcha aucun son de protestation se forçant à garder un air digne. Lorsqu'il relâcha la pression elle ne pu pour autant pas s'empêcher de lâcher un soupir de soulagement.
A cause du brouhaha causé par la foule qui s'installe, elle ne parvint pas à comprendre ce que son époux pouvait bien raconter à Laure, alors elle attendit qu'il eut finit pour lui faire savoir le fond de sa pensée avec tact et douceur,

-Je préfère quand tu me tient doucement la main et me dit des mots qui me font rougir, j'aime un peu moins quand c'est ma main qui rougit..

Elle reporta ensuite son attention sur les vedettes du jour qui avançaient resplendissants dans leur habits de lumière, ils étaient beaux tous les deux, et l'air si heureux, un peu comme eux à leur mariage sauf qu'à leur mariage ils avaient été encore plus beau, la perfection qui allait former un petit être à leur image. Comme une guimauve elle fondit.

Linoa a écrit:
Une entrée en matière qui se solda par un échec ou plutôt un mutisme profond de la part de l'épouse d'Rv, bha, tant pis, un jour peut être... Ou pas.
Lin pencha la tête à dextre après s'être tournée d'un quart vers Pline qui venait de les accueillir. un hochement de tête en retour, pas le temps de remercier ou quoique ce soit d'autre qu'il partait déjà vers les autres invités, la dure vie du futur épousé, accueillir tout le monde quand la dame arrive en dernière, se faisant par la même désirée, et de les saluer tour à tour - ou pas - lors de la remontée de l'allée centrale du lieu.
Peu après une jeune femme rousse se présenta à la duchesse comme à d'autres. Un nouvel hochement du chef de la part de la Lady Rose qui répondit pour se saluer en retour.
Le bonjour, Eléïce de Valten di Maggio et d'Astralgan, et la raison de sa présence, filleule de la mère de la mariée, marraine de la sœur de la mariée. Ou comment dire qu'elle était plus que liée aux Orsenac. Ce qui lui fit penser qu'elle avait oublié de dire avoir été témoin de la mère de la mariée aussi mais après elle partait très loin et si en plus la Valten devait remonter le temps, il y en aurait des choses à dire, autant épargner la rouquine de la torture de souvenirs qui ne la regardait au final que très peu.
Un petit signe adressé aux personnes sus nommées, motif de sa présence, trop loin pour les saluer de vive voix et trop occupés pour les couper dans leur élan, l'émotion devant plus que tenir sa place à leurs côtés.
Suivant le troupeau qui prenait déjà place dans la chapelle avant que la cérémonie ne débuta totalement, l'Amoureuse choisit une place au hasard, totalement, la première tombée sous la main et resta debout. Des petites salutations du chef au passage à ceux qu'elle croisait sur le chemin du banc, si cela ne suffisait pas pour un mariage déjà important de part le nombre de personnes présentes, le roy venait de s'ajouter à la petite sauterie. Une occasion de plus de lui faire se rendre compte de ses mauvais goût en matière de supports. Il lui suffisait pour cela de faire une belle grimace lorsqu'il la verrait de ses yeux vus, mouahaha, machiavélique sur les bords en effet.
Un petit salut de la main spécial à l'attention d'Aemilia puis à son homologue généalogiste impériale, la Sparte.
Il n'y avait plus qu'à comme diraient les anciens.

Kylian. a écrit:
Cela faisait maintenant quelques jours que Kylian etait revenu chez lui, après L'enième dispute d'avec sa Femme. Ils essayaient tant bien que mal de concilier leurs caractères plutot fluctuant, leurs envies si opposés, mais l'amour ne gagnait-il pas à a chaque fois. ? Il était à espérer du moins. Depuis ces deux ou trois jours, la tendresse avait fort heureusement prit le pas sur les cris et les crises. L'invitation d 'Heloise pour son mariage serait la aussi l'occasion de "calmer le jeu". Du moins la aussi espoir.

Il aurait du etre temoin de la blonde, mais visiblement son futur epoux avait emis bien des reserves, et pendant plusieurs semaines la pauvre Heloise ne savait si elle pourrait l'avoir comme temoin. La decision fut arreteé à peine quelques jours avant le mariage. Pas de témoin , cela valait peut-etre mieux pour le futur couple, une dispute sur le choix des personnes n'etant jamais bon pour le debut d'une union. On ne peut pas plaire a tout le monde, mais c'etait dommage. Il aurait adoré suivre sa soeur de coeur dans ce jour qui changeait une vie.

Il serait la neanmoins dans la chapelle à la soutenir. Ils seraient là tout deux. Marie assise a ses cotés, main posée sur la sienne, dans ce carrosse les menant en Lyonnais. Ils pourraient faire une halte a Montmaur ou son domaine les attendait. Le Visage du Vicomte etait encore un peu bleuisé par quelques coups. Ou les avaient-ils eu ? Il s'en savait plus rien. Mais ca n'avait plus d'importance. Il avait retrouvé sa femme, sa fille. D'ailleurs en parlant de fille. Voici une jolie Heliana dans sa robe .. rose, .. évidemment, qui commençait a gasouiller dans ce lit improvisé fait d'etoffe, de coussins et divers . Un vrai cocon pour leur Princesse.

Se penchant un peu au dessus d'elle le Vicomte lui chatouilla un peu le ventre. Il adorait faire rire sa Princesse. Il savait que bientot tout changerait et qu'il n'aurait plus la possibilité de les voir toute deux. Autant etre gaga jusqu'au bout . Le carrosse aux armes Vicomtales pénétra dans ce domaine ou l'ancienne suzeraine de son père vivait. D'ailleurs il attendait depuis 4 ans maintenant la réponse à son courrier . Revenons aux choses qui vont pour ce jour. Le carrosse stoppe et prenant sa fille entre les bras, il descendit la marche le menant sur la sol du parvis. Un petit bisou sur la joue un peu joufflue de la princesse rose, La main tendue a son epouse afin de l'aider, et voici la famille Deschenaux au grand complet penetrant dans l'edifice, juste un peu en retard. L'essentiel etant d'etre la, Kylian remonta un peu l'allée , sourit à la future epousée du jour quand elle croisa son regard, puis s'installa tranquillement. Epouse à ses cotés, et fille sur les genoux.

Mahelya a écrit:
Les journées de trajet du Limousin en Dauphiné, s'étaient déroulées dans un silence presque complet. Main fine et délicate glissée dans celle plus rugueuse du Deschenaux, les yeux de prasine restaient indéniablement vissés à la fenêtre du coche, absorbant tous les paysages qui défilaient devant eux, sans s'y attarder vraiment. Parfois, de temps en temps, un soupire s'échappait des carminée, serrées, crispées. Le cœur de Marie n'était pas à la liesse loin de là. Son esprit décomptait déjà les jours qu'il lui restait en présence de son époux. Et très égoïstement, elle avait pensé à tort qu'elle n'aurait pas à le partager avec d'autres jusqu'à son départ. Évidemment l'annonce de l'invitation à ce mariage avait ruiné tout ses espoirs de vivre en autarcie juste pour quelques jours. Voilà qu'il faudrait qu'elle enfile des robes d'apparats, qu'elle sourit à des gens qu'elle ne connaissait même pas, qu'elle partage Kylian avec la Mariée puisque apparemment ils étaient proches tous deux. Elle aurait voulu s'opposer, protester, refuser ... Cela aurait créé une autre dispute. Et les disputes, elle n'avait plus le temps d'en avoir ... L’Étincelle n'était plus flamboyante, simplement résignée face à ce qu'il se passait. A quoi cela servait-il de vouloir combattre le vent ? D'autant plus que sans le savoir la Rouquine partageait les mêmes interrogations que le futur épousé concernant la relation Kylian et Heloïse.

Le carrosse s'arrête enfin et raisonnent encore les cloches de la Chapelle, ils sont en retard, un peu, cela se constatait par un parvis quasi-désert, pourvu que l'office n'est pas encore commencé. A petits pas pressés, accrochée au bras de son époux, la Flammèche entra à sa suite dans la Chapelle. Alors sa Frêle silhouette tentait un pas de côté pour prendre place sur ces banc en retrait et discrets, afin de ne pas trop se faire remarquer du moins pas plus qu'à présent, la carrure musculeuse de Kylian remontait déjà la Nef, entrainant inévitablement la Frêle dans son sillage. Ça s'était une entrée réussie ... Une touche supplémentaire de morosité par Marie ... Prenant place en silence, digne, droite, lissant ses jupons feintant une indifférence calculée, la Flamme tentait de faire fi des sourires et regards que s'échangeaient la mariée et Kylian. Tellement concentrée pour ne pas laisser paraître la moindre émotion qu'elle ne saurait dire s'il y avait des visages qu'elle connaissait dans l’assistance. L'indifférence, n'est pas innée, c'est un art qui se travail et se joue avec habileté. Voilà pourquoi, le minois moucheté d'éphélides arborait depuis le matin l'ombre d'un sourire à la commissure des purpurines. Un expression figée, certes, mais qui l'empêcherait cependant de passer à l'interrogatoire type : "tu fait la tête ? Ca ne va pas ?".

Les prunelles se braquent sur l'officiant, attendant la suite.

Constance.. a écrit:
La blonde Orsenac, à sa place comme tout témoin doit l'être, regardait les arrivées au fur et à mesure qu'elles se faisaient, les azurs papillonnant de ci de là. Elle put ainsi apercevoir la jeune Aemilia et son cousin Anthoyne, tout en soupirant quelques peu pensant à un autre cousin de la jeune Louve. Sa marraine Linoa, à qui elle adresse un grand sourire de loin, les cousins également, suivi d'Albine et de son père. Le Roy fit également avec Cécilia... Bon, pour la révérence ce sera plus tard, pas le temps là. Quelques Gones, étaient également de la fête. Beaucoup de monde présent et d'autres qui arrivaient doucement mais surement, pour le mariage de sa cadette.

Enfin la future épousée et son époux à en devenir arrivèrent à la suite. Les voyant ainsi tous deux, très beaux dans leurs vestures confectionnées par Aemilia. Le sourire aux lèvres, l'ainée des Orsenac les regardait prendre place. Puis regard du côté de Pline, elle vit un homme qu'elle ne connaissait point, certainement son propre témoin.

Bon, Monseigneur, y'a plus qu'à maintenant. Et la blonde attend religieusement le début de la cérémonie, laissant un peu ses pensées divaguer au gré de ses envies.
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Mestre Pycell
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MessageSujet: Re: [RP] Mariage de Pline & Héloïse Victoire   Dim 11 Mai - 12:59

Endymion a écrit:
Que de monde, du beau monde qui plus est. Endymion salua ceux qui passaient devant lui, répondit avec un sourire sincère à Pline que l'honneur était pour l'archevêque, surtout sachant les difficultés qu'avaient eu les fiancés à voir ce jour arriver.
L'heure de commencer le mariage était arrivée, depuis quelques minutes même, et l'archevêque se lança donc.
Debout en haut des quelques marches séparant la nef du chœur, face à l'assemblée nombreuse réunie plus bas, les deux fiancés installés juste en bas des marches, il proclama,

Frères et sœurs dans la foy, soyez les bienvenus en ce jour de grande allégresse, allégresse pour deux personnes en particulier, mais aussi pour vous qui êtes venus partager leur bonheur.

Pline, Héloïse, nous sommes rassemblés en cette chapelle,
heureusement grande pensa-t-il, afin de célébrer votre union devant Dieu et devant les hommes, témoins de votre promesse. Ce sacrement du mariage uni deux âmes pour n'en faire plus qu'une, et manifeste l'amitié aristotélicienne dans sa plus belle conception.
Vous allez maintenant former une communauté de vie ou s'épanouira cet amitié et cet amour, et où grandiront, je l’espère, les enfants auxquels vous aurez donné la vie en perpétuant ainsi le cycle de la vie, le dessein de Dieu, et que vous élèverez dans la foi et en leur transmettant l’héritage de l’Homme dans la vertu et la conviction...

Avant de poursuivre, je vous invite à prier :


Seigneur, fais de moi un artisan de paix.
Seigneur nous t’en prions…
Fais-moi vivre dans l’Amitié Aristotélicienne.
Seigneur nous t’en prions…
Fais que je sois à la hauteur de ma tâche.
Seigneur nous t’en prions…
Fais que je vive dans la dignité.
Seigneur nous t’en prions…
Fais moi grandir dans ton Amour.
Seigneur nous t’en prions…
Accueille nos ancêtres, nos familles et nos compagnons partis à ta rencontre.
Seigneur nous t’en prions…
Seigneur, exauce nos prières, prend-nous dans ton Amour, faisnous vivre dans ta grandeur mais aussi dans ta miséricorde et pardonne-nous nos offenses…
Seigneur, exauce-nous. Amen.

Xanthi a écrit:
[sur le banc des de Nanteuil ... ]


Être si prés de lui, sentir sa cuisse contre la sienne, lui donnait des envies qui rosissaient ses joues. Il faut dire, à décharge, qu'ils venaient à peine de se retrouver et la magie opérait toujours entre eux. Elle posa sa main sur la sienne, lui sourit.
Elle aimait son regard franc, si particulier, comme celui de leur fils... Aura-t-il ce même regard ? Oui certainement, puisque cet enfant réussissait à l'ébranler. Elle se surprenait à avoir des gestes tendres, à le garder un peu plus longtemps dans ses bras. Elle aime leur fils, elle qui n'aime pas les marmots .... Une soeur, il lui faudra une soeur, ils leur faudra une fille....
Elle sourit encore à Aristode, regarda ses lèvres, puis tourna la tête, voulant échapper au trouble qui naissait en elle, ce n'était ni le lieu ni le moment. Que le Très Haut lui pardonne ces pensées qui sont tout sauf pieuses. Elle quitta la main aimée, croisa ses doigts en une courte prière de pardon.

Elle ne sait si elle a été entendue, mais la voix de l'archevêque eut pour effet de la ramener immédiatement sur terre et sur la solennité de l'instant.
Elle suivait .... elle priait, elle souriait :

Fais que je sois à la hauteur de ma tâche.
Seigneur nous t’en prions…
.....
Fais moi grandir dans ton Amour.
Seigneur nous t’en prions…
......
Seigneur, exauce nos prières, prend-nous dans ton Amour, fais-nous vivre dans ta grandeur mais aussi dans ta miséricorde et pardonne-nous nos offenses…
Seigneur, exauce-nous. Amen.

Pline a écrit:
[hrp]Milles excuses pour cette attente.[/hrp]

Des difficultés, nul doute que Pline et Héloise en avaient eu. Mais finalement la vie n'était elle pas ainsi? Avec des aléas? Certains heureux, d'autres moins. Il n'empêchait qu'en cette journée les deux étaient ici réunis pour s'unir devant le Tout Puissant et devant tous leurs témoins. Des connaissances, de la famille, des amis, un monarque. Bref, un mariage comme les autres pour les invités sauf pour le couple en question qui allait s'unir en cette belle journée. Après tout les acteurs principaux étaient toujours les plus concernés.

Tout débutait, tout commençait. Pline suivit alors le mouvement ordonné par Endymion, la prière...


Seigneur, fais de moi un artisan de paix.

Fais-moi vivre dans l’Amitié Aristotélicienne.

Fais que je sois à la hauteur de ma tâche.
Et de mon épouse...
Fais que je vive dans la dignité.
Pour mon épouse...
Fais moi grandir dans ton Amour.

Accueille nos ancêtres, nos familles et nos compagnons partis à ta rencontre.

Seigneur, exauce nos prières, prend-nous dans ton Amour, fais nous vivre dans ta grandeur mais aussi dans ta miséricorde et pardonne-nous nos offenses…


La voix de sa future épouse se faisait entendre en même temps que la sienne, une union avant l'heure... Que fallait-il faire présent? Après un regard à Héloise le Sulignan reposa ses azurs sur l'archevêque qui officiait.

Aurianne a écrit:
[ Banc des ...de Nanteuil, non des trois Nanteuil]


Aurianne commençait à gesticuler . Ptit balancier discret de gauche à droite pour éviter l’empreinte de la planche en bois sur son postérieur.
Son frère entouré de ses grâces ne pouvait être qu’heureux…enfin…en regardant mieux les traits de son visage peut être pas.
Pensées qui s'envolaient ailleurs vers Lui surtout.
Puis retour sur terre vers eux, les futurs mariés.

Silence..la prière.

AMEN

Lilly_de_troy a écrit:
Loin du Mariage...

La blonde paresseuse s'étire de son lit, se cache du soleil et met sa tête son drap. Mais voilà, une nouvelle lettre de son père qui s'interroge ou elle pouvait être.
Elle qui avait disparut du jour au lendemain sans trop donner de nouvelles, de raisons, d'explications à ce départ loin de la famille, de sa famille qui était maintenant la sienne mais dont elle avait encore un peu de mal à en faire partie depuis le décès de mère.
Elle était une amie chère à son père même bien plus mais .... Pourtant son "père" avait tout fait pour qu'elle s'y sente comme si elle faisait partie depuis des années, voir depuis sa naissance mais rien n'y faisait. Elle avait donc prit le large, de chez large, pour essayer de faire le point. Les nonnes Franc Comtoises l'avaient aidé à faire le tri et donc elle savait maintenant ou étais sa place. Au sein des siens, de sa famille. Parmi les Troy. Son père lui annonçait le mariage d'Héloïse Victoire. L'aînée des filles se mariée donc. Bonne nouvelle et quelle meilleure occasion pour les rejoindre. Une fête! Fête ou elle ne sera pas là pour prendre la vedette mais faire partie de sa famille pour ce jour de fête et de bonheur.

Elle fit donc son sac et prit la route pour les rejoindre tous. Père, Laure, Arthur, Héloïse, Constance, Morganenn... Étrangement elle avait hâte de tous les revoir. La blonde fit donc ces adieux et prit la route pour la Cathédrale.

La route fut longue et triste seule mais bon. Elle fit plusieurs haltes et séjourna dans ces auberges ou elle rencontra hommes et femmes qui lui firent comprendre qu'elle avait loupé une grande partie de sa jeunesse même du haut de ces 18 ans enfermée dans ce couvent. Pas à dire, les remises en questions oui mais pas trop longue. Son objectif ne pas arriver trop tard le jour J.
Sa garde robe était plus que pauvre vue qu'elle n'avais pas trop de robe. Elle fit un détour rapide par un atelier dont on lui avait vanté les mérites et attendit qu'on lui confectionne une tenue pour cette belle journée.



6 jours après son départ...

Ça y est elle à sa robe!! Route vers le lieu de la cérémonie.

Jour du Mariage

Encore quelques lieux et elle aura relier le point de départ et la Cathédrale. Son cheval n'en pouvait plus. Il était cuit, rincé... usé quoi. Elle était plus que poussiéreuse et elle se devait de prendre un bain et sentir bon. Chance pour elle, elle avait toujours de quoi se faire une toilette dans son sac.

Elle laissa son cheval au soin d'un écuyer dans une auberge et lâcha sa bourse sur le comptoir et fit savoir qu'il lui fallait une chambre et un bain rapidement. Le mariage débutait, elle entendaient les cloches sonnaient et elle n'était pas encore prête.
L'aubergiste lui trouva ça. Elle monta à l'étage pour se mettre dans l'eau propre. [.... passage du nettoyage et tout et tout ....]
Elle sortie propre et parfumé de son bain. Elle avait fait vite mais elle était affreusement en retard. Vite un chignon, un peu de poudre, un peu de ça et de ça hop hop hop il fallait maintenant faire au plus vite pour tout pas louper.

Elle descendit les marches rapidement sans tomber. Remercia de la main l'aubergiste en lui demandant de surveiller ces affaires. Lâche d'autres pièces et partie en courant vers la Cathédrale. Elle arrivant sur les marches et ..... Lâcha un juron. L'office avait commencé. Que faire ?
Rejoindre les siens étaient trop prétentieux avec les présents déjà installés. Son nez se pointa aux portes et que ne fut pas sa surprise de voir tout ce monde.

Elle décida de faire une entrée plus que discrète et se posta dans les rangs les plus proches de la porte. Elle viendra à la rencontre des siens après l'office. Pas la peine de déranger tout le monde maintenant surtout au moment de la prière. Le silence régnait dans la nef donc elle fit style de rien. Rentra, baissa la tête et se posta sur un banc pas trop loin ni trop prêt pour écouter et suivre ce jour de fête pour sa "soeur". Elle vit son père au loin et fut remplie de joie de le revoir même de profil. Vivement qu'elle lui dise qu'elle était là et enfin là.
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Mestre Pycell
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MessageSujet: Re: [RP] Mariage de Pline & Héloïse Victoire   Lun 21 Juil - 11:37

Heloise.victoire a écrit:
Le regard tendre etait posé sur son futur epoux. Qu'il etait beau, élégant dans cette magnifique tenue, et bien coiffé en plus, l'element essentiel . Ca c'etait son Pline. parfait en tout point. Pas pour rien qu'elle l'epousait d'ailleurs. La main serrée sur la sienne, les voici devant l'autel.

Ce moment tant revé prenait enfin corps. Tout semblait comme dans ses reves. Pline n'avait pas fuit, sa famille etait la, ses amis, sa robe n'avait pas craqué en route. Bref. parfait.

Le debut du sermon. A l'evocation des deux ames liées, un leger sourire en regardant son fiancé. Oui il etait cela et bien plus . C'etait grace a lui si elle etait toujours la. Un peu plus forte chaque jour, car elle savait qu'elle pourrait toujours compter sur lui.


Seigneur, fais de moi un artisan de paix.

Fais-moi vivre dans l’Amitié Aristotélicienne.

Fais que je sois à la hauteur de ma tâche
.
Et que je fasse de beaux enfants a Pline. Au moins une fille, il en veut une absolument,
Fais que je vive dans la dignité.
Et quelques robes
Fais moi grandir dans ton Amour.
Et dans celui de mon epoux.
Accueille nos ancêtres, nos familles et nos compagnons partis à ta rencontre.

Seigneur, exauce nos prières, prend-nous dans ton Amour, fais nous vivre dans ta grandeur mais aussi dans ta miséricorde et pardonne-nous nos offenses…

Constance.. a écrit:
L'Officiant prit enfin la parole et la messe, le mariage en lui même, put enfin débuter. Alors que l'Archevêque débutait la prière, la porte de l'église s'ouvrit laissant entrer une personne.
Aussitôt l'Orsenac jeta un oeil rapidement... Etait-ce Lui qui arrivait ?... Non, la silhouette était trop frêle pour que ce soit celle d'un homme. Bon, elle le savait, il lui avait dit qu'il y avait peu de chances qu'il soit présent.
Malgré sa concentration sur la personne, la blonde ne put reconnaitre la dernière arrivante. Aussi se retourna-t'elle après un léger soupir et reporta son attention sur le couple des futurs mariés et récita la prière en pensant tout sourire au bonheur de sa soeur. Dans quelques instants, elle se retrouverait avec un frère en plus.


Seigneur, fais de moi un artisan de paix.
Seigneur nous t’en prions…
Fais-moi vivre dans l’Amitié Aristotélicienne.
Seigneur nous t’en prions…
Fais que je sois à la hauteur de ma tâche.
Seigneur nous t’en prions…
Fais que je vive dans la dignité.
Seigneur nous t’en prions…
Fais moi grandir dans ton Amour.
Seigneur nous t’en prions…
Accueille nos ancêtres, nos familles et nos compagnons partis à ta rencontre.
Seigneur nous t’en prions…
Seigneur, exauce nos prières, prend-nous dans ton Amour, faisnous vivre dans ta grandeur mais aussi dans ta miséricorde et pardonne-nous nos offenses…
Seigneur, exauce-nous. Amen.

Endymion a écrit:
La prière récitée, il choisit de lire ensuite un extrait du Livre des Vertus plutôt que de faire réciter le Credo. Il s'approcha donc du pupitre où un exemplaire du saint livre était déposé, ouvert à la page souhaité, et il s'éclaircit la gorge avant d'entamer d'une voix forte la lecture.
Frères et sœurs, je vais maintenant vous lire un passage du Livre des Vertus, plus précisément de la Création, intitulé La Décision.
    "Mais il faudra encore que, chaque jour, toi et les tiens fassiez perdurer votre espèce. A
    l’exception de celle que Je n’ai pas nommée, J’ai fait de toutes les créatures vos soumises.
    Ainsi, vous vous en nourrirez, sans qu’elles ne se nourrissent de vous. Ce pouvoir dont vous
    disposez de vous nourrir des autres espèces, Je le nomme “travail”. Mais, afin que vous
    n’oubliiez jamais que ce pouvoir est un don de Moi, vous récompensant ainsi de ta bonne
    réponse, Oane, le travail sera laborieux, difficile, usant et fatigant. Mais ne te plains pas de
    la souffrance que cela te cause, car, en vérité, c’est un bien beau cadeau que Je te fais.

    Afin que vous remplaciez par de nouvelles générations celles dont la vie se termine, je vous
    fais un cadeau bien plus beau encore. Cet amour que J’attends de vous, Je vous permets aussi
    de l’éprouver également envers vous, en couple. La tendresse et le désir mutuels seront les
    composantes de ce pur sentiment. La procréation en sera le but. Mais seul l’amour que
    J’aurai béni pourra permettre l’acte de chair, afin que votre espèce perdure dans Mon amour."


Endymion se tut, referma le livre et entreprit de dire son homélie.
Les considérations sur l’amour du Tout-Puissant et l’amour des hommes sont souvent nombreuses et diverses. Les Écritures nous offrent cependant dans ce présent extrait une réponse aux multiples facettes qu’il nous présente.

L’amour est une orientation de l’âme, une inclinaison du cœur qui nous pousse à nous unir à l’autre et d’enfin célébrer devant Dieu et les hommes les sentiments que l’on éprouve envers celui qu’on estime être sa moitié. L’amour nous conduit par ailleurs à la glorification de Dieu par la procréation et l’assurance de perpétuer la vie dans une descendance aimante et aimé. L’amour est une conviction intime, unique et merveilleuse, qui prend finalement corps en ce jour. L’amour, c’est la conjugaison de l’irremplaçable et de l’indispensable, qui nous pousse à nous lier et à s’abandonner, sans crainte, comme une évidence, dans les mains de l’autre.

Cet amour, par la foi, nous le faisons grandir, évoluer au cours de notre existence. Nous le transmettons à nos enfants qui perpétueront à leur tour le cycle de la vie que vous aurez vous-même honoré. Et dans le travail, laborieux et difficile, l’homme et la femme se soutiendront mutuellement, faisant grandir encore ce sentiment divin qui les lie ensemble pour la vie. Dans un futur plus ou moins proche, vous serez à même de mettre en pratique cette aide réciproque et vous récolterez le bonheur et la joie de vous être donner à l’autre, comme l’on cueille les prunes au mois d’août…


Il laissa s'installer le silence, satisfait de son homélie, et se dit que ses nombreuses lectures de centaines d'homélies passées, faites par les plus grands guides de l’Église, lui avaient été bien utiles pour préparer la sienne.
Il se rassit donc une minute, les mains jointes et la tête penchée en avant. Puis il se releva, imité par l'assemblée, se mit face aux mariés qui étaient agenouillés sur les prie-Dieu qui placés aux pieds des marches,

Héloïse, Pline, vous avez écouté la parole du Tout-Puissant qui a révélé aux hommes le sens de l'amour et du mariage. Vous allez vous engager l'un envers l'autre. Est-ce librement et sans contraintes ? Êtes vous prêt à vous aimer et vous chérir dans le bonheur et la souffrance, de vous jurer fidélité et de vous protéger, pour le meilleur et pour le pire, jusqu’à ce que la mort vous sépare ?

Une fois que les deux fiancés eurent répondu par l'affirmative, l'archevêque continua,
Héloïse, Pline, avant que devant le Très-Haut vous ne soyez unis pour le reste de votre vie, souhaitez-vous ajouter quelque chose ?
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Cecilia
Reine de Coeur d'un Blond
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MessageSujet: Re: [RP] Mariage de Pline & Héloïse Victoire   Lun 21 Juil - 11:38

[HRP]RP suspendu depuis le 21 mai[/hrp]
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MessageSujet: Re: [RP] Mariage de Pline & Héloïse Victoire   

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[RP] Mariage de Pline & Héloïse Victoire
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